MALACHIUS VIRIDIS Fabr
Viridk, ore, animnarwn articulis 2** et ^^Hnfra, testaceis; elytris summo apice rufo maculatis, <S integris, — Long. 4 i/2 à 5 mill.
Fabr. Syst. El. i, 307. — Gyll. Ins. Suec. i, 358. — Er. Entom. 75. — Redt. Faun. Aust. 537. — Kiesw. Nat. iv, 585. — Muls. Vésicul. 98 pi. 3 f. 9 et 10.
9 Malachius apicalis Villa Col. Eur. dupl. 4833, 33?
Var. Elytris apice comoîoribus,
Q Malachius elegam Fabr. Syst. El. i, 307.
Q Malachius immaculatus Dej. Gat.
cf Vert ou bleuâtre, assez brillant, à fine pubescence grise, mêlée de poils noirs redressés. Partie antérieure du front relevée entre les antennes et enclose entre 2 sillons latéraux et un sillon postérieur transversal; devant de la tête jaune jusqu'aux yeux et jusqu'à la base des antennes, la couleur métallique s'avançant un peu entre les antennes et tronquée en avant ; extrémité des mandibules et palpes noirs. Antennes à peu près de la longueur de la moitié du corps, avec le 1*' article fortement épaissi au sommet, le 2« très-court, le 3® à peine visiblement plus long que le 4®, tous deux obconiques, ainsi que les suivants, le dernier plus long que le pénultième, les 2* et 3® testacés en dessous. Prothorax presque carré. Elytres ayant une petite tache apicale rouge, plus ou moins réduite, entières à l'extrémité. Epimères mésothoraciques pâles. Segments de l'abdomen finement marginés de jaune. Pattes concolores.
Q Partie antérieure du front très-peu relevée; i«' article des antennes à peine épaissi.
Europe tempérée. Alger (de Marseul).
Elle est assez rare à Marseille, où on la rencontre sur les fleurs.
La tache de l'extrémité des élytres disparaît parfois
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complètement, ce qui arrive plutAt chez les Q que chez les d'.
Cette espèce est facile à reconnaître à sa forme étroite, son prothorax presque carré, la tache apicale de ses élytrès petite.
Je lui ai rapporté le M. apicalis Villa, d'une manière un peu arbitraire, mais la description de cet auteur est si courte et si peu explicite que je considère comme un vrai service à rendre à la science de faire disparaître ce nom de la nomenclature. Au surplus, cette description convient au M. viridis plus qu'à toute autre espèce de cette famille.