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MALAGHIUS iENEUS L

Viridis, capite antice et antennarum basi infra, flavis, thoracis angulis anterioribus elytrisque coccineis, his vitta sutVf rali basi dilatata apice abbreviata, viridi ; cf antennarum articulo 2» apice spinoso, 3° hamato, — Long. 7 mill.

Cantharis omea L. Faun. Suec. 202.

Malachius œneus Fabr, Syst. El. i, 306. — Gyll. Ins. Suec. I, 356. — Er. Entom. 66. — Redt. Faun. Aust. 537. '— Kiesw. Nat. iv, 580. — Muls. Vésicul. 76 pi. 3 f. 3.

Var. Elytris viridibm, rufo-marginatis.

Malachius Faldermanni Fald. Faun. transcauc. i, i96 pi. 7 f. 2.

cf Vert, brillant, à fine pubescence blanche, mêlée de poils noirs. Front impressionné entre les yeux, avec une fossette au milieu de rimi)ression ; épistome séparé du front par un sillon, obtusément relevé au milieu ; devant de la tète jaune jusqu'au bord interne des yeux et jusqu'au-delà de l'insertion des antennes, la couleur métallique s'arrêLant au milieu, derrière le niveau de l'insertion des antennes, et trilobée en avant; extrémité des mandibules et palpes noirs. Antennes k i^^ article allongé, obconique, très-peu épaissi, 2" à peine plus court que le . le*", obconique, prolongé à son extrémité inférieure en une dent aiguë dirigée en avant, 3^ un peu plus long que le 2% écbancré en dessous à la base et terminé par un fin crochet dirigé vers la base ; 4« et suivants en dents de

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scie, le 4» un peu plus court que le 3» ; dessous des 3 premiers articles et extrémité inférieure du 4«, jaunes. Prothorax transversal, taché de rouge aux angles antérieurs. Elytres rouges, avec une bande suturale verte, occupant toute la base, se rétrécissant ensuite et s'étendant jusqu'après le milieu. Epimères mésothoraciques jaunes. Segments de Tabdomen bordés de jaune. Extrémité des tibias antérieurs plus ou moins jaune ; tarses antérieurs ferrugineux.

9 Front très-faiblement impressionaé ; épistome non rélevé, avec le sillon qui le sépare du front moins profond ; devant de la tète jaune jusqu'aux yeux et jusqu'à la base des antennes, la couleur métallique s'arrôtant, entre les antennes, au niveau de leur insertion, où elle est coupée en ligne droite en avant ; labre ordinairement taché de brun. Antennes simples, à 2* article plus court que le 1", obconique, 3» deux fois aussi long que le 2«, mince, 4'* et suivants faiblement en dents de scie, le 4* plus court que le 3«, les 3 premiers articles jaunes en dessous. Tibias et tarses antérieurs plus obscurs que chez lec?.

Toute TEurope.

C'est l'espèce la plus répandue. En Orient, elle s'étend jusqu'en Caramanie. On Ja trouve dans les blés et les prairies, sur lés fleurs.

La coloration des élytres est plus ou moins étendue : chez certains individus, la tache scutellaire est limitée au pourtour de l'écusson ; chez d'autres, au contraire, elle s'étend beaucoup et quelquefois elle couvre toute la surface des élytres, à l'exception de l'extrémité et d'une bande marginale étroite ; dans ce dernier cas, la couleur rouge devient jaunâtre.

Les individus provenant de Tarsous ont la tache scutellaire très-petite, pas plus étendue que celle du M* secur ridatm.

J'ai vu un certain nombre d'individus de la variété Faldermanni recueillis par M. Th. Deyrolle entre Trébîzonde et le lac do Van. La tache scutellaire envahit plus ou moins la surface des élytres et la couvre parfois à un tel point que, chez l'un de ces individus, elle finit par ne

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laisser sur les bords latéraux aucune trace de la couleur rouge ; j'ai trouvé parmi eux le cf t doiit les antennes sont conformées comme chez le type de l'espèce, avec la dent du 2« article un peu plus forte et le crochet du 3* article plus épais : il n'y a donc pas de doute que le M» Faldermarmi ne soit une variété de l'œneus.

D'après M. Baudi (Berl. Zeit. 1871, 122, nota), il existe dans la collection du Musée de Turin un Malachius (f, nommé M, angustatus Mén. et probablement envoyé par l'auteur lui-môme. Cet individu ne différerait nullement de Vceneus, et la forme de son corps, de sa tête et de ses antennes seraient semblables, les élytres seulement seraient d'un bleu-verdâtre, avec une marge étroite et l'extrémité largement rouge. Je dirai que de tels types ne prouvent rien, si ce n'est que les anciennes collections (et même les nouvelles qui ont passé sous mes yeux), contiennent des espèces fort disparates souvent réunies sous le môme nom. En effet, Ménétriès et Falderman ont donné de leur angustatus une description qui ne permet pas de réunir cette espèce à Vœneus, d'autant moins qu'ils décrivent le cf de leur M. angustatus,

II. — Extrémité des élytres laciniée et ordinairement épineuse chez

les cf. ^

A. Prothorax bordé de rouge ou de jaune ou taché seulement de cette couleur aux angles antérieurs.

B. Prothorax taché de rouge aux angles antérieurs. Antennes cylindriques, à partir du 5« article.

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