‹ L'Abeille; journal d'entomologieChapitre 8 sur 335 · I. — CYRTOSUS Motsch · texte numérisé non relu

I. — CYRTOSUS Motsch

Motscholsky, Etudes entomologiqucs H (1853) 55. Anlhodyieê, lUesenwetter Nàtui^f. Ins. Dèutsclil. IV, 591. — Kraatz et Itiesw. B^. Ent. Zeitsch. 1864, 805. — Mulsant, Vésiculigères, 26. Mûlaohiuê II*** Brichson, Entomogr. 86,

Antermœ ii'Ortimlatœ,

Clupeus tramversuSj, coriaceus,

Palpimaanllares articulo ultimo secmdo sesqui longiore.

Tarsi in uiroque $eaîu h-articidati, articulis simplicibus.

Corps allongé, avec la tête assez large, les yeux saillants, surtout chez les cf > le prothorax olDlong et rétréci ' très-sensiblement en arrière, les élytres élargies en arrière, celles des Q ventrues et laissant à découvert une partie notable de Tabdomen.

Tète des cf impressionnée au milieu du front, parfois môme excïivée et munie souvent d*un tubercule ou d'une

• épine à la partie antérieure, celle des 9 plus légèrement imiH^ssionnèe et mutîque. Epistpme transversal. Labre seulement un peu plus large que long. Palpes maxillaires

•allongés, le dernier article environ du double aussi long que le second, en oyale atténué à son extrémité,, le péQultième at*ticlè beaucoup plus court. Antennes insérées sur le milieu du front, un peu en avant des yeux et quelqae-

* fois entre les yeux, généralement de la longueur des trois quarts du corps chez les cf » tm peu plus courtes chez -les 9» ftyant souvent plusieurs de leurs articles dilatés 'irré-

' gulièrement ohez les cf i ie dernier très^albngé dans les 2 sexes.

Prothorax empiétant un peu sur la base des élytres, ayant au devant de la base une impression transversale qui force le bord postérieur à se relever, et vers les an-

GTRTDSVf. Il

gles postérieurs une impression latérale moins forte qui se réunit à Timpression transversale.

Elytres ayant Textrémité, tantôt simple, tantôt impressionnée et appendioulée chez les cf , sans ponctuation distincte, très- forte ment rugueuses, souvent garnies de poils assez longs et assez serrés. Femelles aptères.

Pattes longues et grêles, les postérieures notablement plus longues que les autres, avec leurs tibias courbés et môme sinués dans le dernier tiers. Tarses simples, les articles décroissant généralement en longueur du i«' au 4% le 2« parfois subégal au i% le 5* plus long que 4«. Crochets assez petits, munis à leur base d'une membrane qui atteint presque leur longueur et la dépasse quelquefois.

Les espèces de ce genre n'ont guère de ressemblance qu'avec celles du genre Ckaropus, dont elles différent principalement par le dernier article des palpes maxillaires beaucoup plus long et plus acuminé, l'épistome et le labre bien plus grands, les élytres poilues, etc.

Il est de stricte justice de restituer à ce genre le nom qui lui a été donné par Motschulsky lorqu'il décrivait son son Oyrtosm nodicomis (mauritanicus Lucas) ; M. Kraatz a prétendu que les caractères indiqués ne pouvaient s'appliquer à toutes les espèces qui rentrent actuellement dans ce genre, mais c'est là une raison peu sérieuse, car si cette manière de voir était adoptée, il faudrait à chaque instant supprimer des genres à mesure que les découvertes amèneraient de nouveaux types.

. I. — Extrémité des élytres non épineuse chez les cf.

A. 2* article des antennes des cf grand, épaissi et anguleux inférieurement.

a. Coloration métallique du front prolongée, entre les antennes, jusqu'à l'épistome. i . C. cyanipennis Er. aa. Coloration métallique du front s'arrôtant au niveau de l'insertion des antennes.

b. 4« article des antennes des cf non échancré à sa base.

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