‹ L'AbeilleChapitre 16 sur 224 · I. HOLCORHINUS · texte numérisé non relu

I. HOLCORHINUS

séries de petites soies blanches redressées ; toutes noires, variées sur le dos de squamules obscures et cendrées, marquées d'une large ligne latérale de squamules d'un blanc sale, et presqu'au milieu de chaque élytre d'une petite tache ovale oblongue de squamules blanches. Dessous noir, pointillé, pubescent de blanc. Pattes médiocres, d'un noir de poix, pubescentes de gris; cuisses assez épaissies au milieu, mutiques; jambes antérieures un peu courbées au bout, armées d'un crochet. Tarses allongés, d'un noir de poix plus clair ; spongieux de fauve en dessous. — Long. 7-9 mill. (Ex Bhm.)

Alger.

cf Beaucoup plus étroit que 9 •

N. B. Quelquefois les c^tés des élytres sont blanchâtres, d'autres fois elles sont unîcolores. Le H. pilosulus Ghevl. n'est qu'une Q unicolore, suivant le type. Le cf est grêle, son abdomen est excavé et ses jambes antérieures sont courbées; la Ç est robuste, à élytres 2 fois aussi larges que le prothorax. En voici la description :

!• HOLCORfflNUS PILOSULUS Chevrl. Guér. Rev. Zool. 1860. 450. 57.

De la grandeur du Cneorhinus eœaratus Marsh, auquel il ressemble beaucoup ; finement coriace, d'un brun clair, couvert surtout en dessous, sur la tête et sur le rostre, de squamules d'un vert doré. Tête transversalement convexe, ayant en avant un sillon cintré en arrière; rostre surmonté d'une petite carène longitudinale, bifide et canaliculé en devant. Antennes et pattes pubescentes, ferrugineuses. Pro thorax un peu plus long que large, régulièrement arrondi sur les côtés et convexe en dessus, droit en avant, faiblement cintré sur le dehors de la base, légèrement canaliculé au milieu et orné de 3 lignes vertes. Ecusson nul. Elytres ovalaires offrant chacune 9 stries également distantes, étroites, profondes, avec des points peu visibles au fond. Leur sommet se prolonge en une pointe obtuse. — Long. 7 — larg. 4 mill.

Alger.

i2 MONOGRAPHIE DES OTIORHYNCHIDES.

«. IIOLCOR. ALBOMARGINATUS Luc. 435. cf f. 2. (Nastus,) 1846. — Seidl. 7, 2.

Voisin du querulus, auquel il ressemble beaucoup, mais il est de moitié plus petit, et en diffère par son rostre à peine caréné, son prothorax plus long, et Tabsence de taches sur les élytres, etc. Tête courte, large, noire, finement ponctuée-rugueuse; front légèrement impressionné au milieu ; yeux latéraux, semi-globuleux, noirs ; rostre un peu plus long et plus étroit que la tête, séparé du front par une strie transverse arquée, presque droit, assez épais, plan en-dessus, égal, noir, finement ponctuérugueux. Antennes plus longues que la moitié du corps, roux de poix, moins tenues, pubescentes de gris, massue ovale-oblongue, acuminée. Prothorax un peu plus long que large, tronqué aux deux bouts, assez dilaté-arrondi sur les côtés, moins convexe en dessus, noir, densément et finement ponctué-ru gueux, parsemé de squamules d'un éclat cuivreux, obsolètement canaliculé à la base. Ecusson nul. Elytres près de 5 fois plus longues que le prothorax, à peine plus larges en devant que sa base, avec les épaules arrondies, rabattues sur les côtés, un peu élargies derrière l'épaule, rétrécies vers le bout, acuminées ensemble au bout, très-convexes en dessus, régulièrement mais peu profondément striées-ponctuées ; interstries un peu convexes ; noires, couvertes sur le dos de squamules cendrées un peu métalliques, ornées d'une large ligne latérale de squamules blanches, et en outre hérissées sur chaque interstrie d'une série de petites soies blanches redressées. Dessous noir pointillé, pubescent de blanc. Pattes médiocres, noir de poix, pubescentes de gris; cuisses assez renflées ; jambes antérieures un peu courbées au bout, terminées par un crochet ; tarses allongés, d'une couleur de poix plus claire, avec une brosse fauve en dessous. — Long. 8 mi 11. (Ex Bhm.)

Alger.

Il est probable que cette espèce est identique au quenUns, M. Ghevrolat m'a communiqué quelques exemplaires cf

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