VII. OTIORHTNGHUS
tuées, avec les interstries convexes et ridés transversalement ; sur chaque interstrie une fine rangée de points à peine visible dans les individus moins lisses. Dessous assez grossièrement et éparsement granulé, segment anal bien plus densémeht et plus finement granulé-ridé. Toutes les cuisses avec une assez grosse dent ; jambes droites. — Long. 8 à 10 mill.
cf Elytres ovales, distinctement rétrécies par derrière et un peu allongées, dessous impressionné, segment anal avec une large et faible impression dans sa longueur. — Larg. 3 à 3,5 mill.
9 Elytres en ovale court, presque globuleuses, non rétrécies par derrière. Dans les individus grossièrement ponctués, les interstries sont plus étroits, légèrement convexes et avec des rides transverses légères. — Larg. 3,5 à 4,5 mill.
Hongrie, Transylvanie.
235*. 0. ASPLENII MUler. Wien. Zool. Bot. 1868. U.
Noir, légèrement luisant. Tôte vaguement ponctuée, avec une fovéole sur le front. Rostre assez menu, légèrement impressionné en dessus dans sa longueur, avec une fine carène médiane. Antennes avec le 2® article du funicule beaucoup plus long que le 1®', 3® plus long que large, les suivants aussi longs que larges ; massue ovale-allongée, en pointe. Prothorax à peine plus long que large, légèrement arrondi sur les côtés, tout nu, densément couvert en dessus de granules plus grands et plus déprimés au milieu, plus petits et plus ronds sur les côtés, avec un sillon longitudinal médian, souvent indistinct. Elytres striées-ponctuées, les points assez forts ; interstries ridés transversalement. Abdomen assez vaguement granulé et très-légèrement granuleux. Cuisses fortement dentées; jambes droites. — Long. 5,6 à 5,2 mill.
cf Elytres étroites, métasternum creusé, segment anal pubescent et impressionné au bout.
9 Plus grandes, elytres brièvement ovales, presque globuleuses, les points des rangées sont plus légers, et les interstries un peu plus larges et plus aplatis.
332 MONOGRAPHIE DBS OTIORHTNCHIDES.
Voisin du corvus et de Vobsidianus, plus petit, d'un luisant mat, très-distinct par son prothorax sans squamules.
Trouvé en nombre considérable sur TAsplenium Filix-Mas. de Thaïe Gazyna, Garpathes (Gallicie).
235*. 0. VERRUCICOLLIS (Chevrr.) Stierl. Berl. 4861. 242,15.
Ovale-oblong, noir, luisant, presque glabre. Tête finement et vaguement pointillée. Rostre pas plus long que la tête, épais, impressionné en dessus, densément et finement ponctué-rugueux. Antennes robustes, 2® article du funicule de moitié plus long que le 1®', externes à peine plus longs que larges. Prothorax un peu plus long que large, médiocrement arrondi sur les côtés, garni de grands granules obtus. Elytres sérialement ponctuées, avec des interstries à pointillé écarté, obsolètement rugueusesgranuleuses sur les côtés et par derrière. Cuisses denticulées, antérieures brièvement, postérieures plu§ fortement; jambes antérieures peu arquées au bout. — Long. 8,5 — larg. 3,5 mill.
Très-semblable au précédent pour la taille et la forme, diffère par le rostre densément ponctué, ridé longitudinalement, largement impressionné, les antennes beaucoup plus épaisses et les granules grands, mais aplatis du prothorax.
Gaucase.
235«. 0. ACHiEUS Stierl. Berl. 1861. 242, 44 note.
Ovale-oblong, noir, luisant, presque glabre, tête et rostre avec des points fins assez écartés. Rostre à peine plus long que la tête, plan. Antennes grêles, 2® article du funicule plus de moitié plus long que le i«', les suivants oblongs. Prothorax à peine plus large que long, médiocrement arrondi sur les côtés, granulé-rugueux. Elytres ovales, arrondies en pointe aiguë, sérialement ponctuées; interstries plans, vaguement pointillés, obsolètement granulés-ridés sur les côtés et par derrière. Cuisses avec une dent aiguë ; jambes fortement courbées, sans échancrure. — Long. 8 — larg. 3,5 mill.
Ressemble beaucoup pour la forme au monticola^ cepen-
vu. OTIOUHYNCHUS. 333
dant un peu plus grand ; voisin de Vunicolor pour la sculpture du prothorax, on no sait s'il faut le dire granulé-ridé ou grossièrement ponctué-ridô, le rostre présente une trace de carène ; les élytres ont de la ressembiancc avec Vasplmltimis^ mais sont plus courtes cf. Caucase.