‹ L'AbeilleChapitre 187 sur 224 · picitarsis Rosh. Styr · texte numérisé non relu

picitarsis Rosh. Styr

278. 0. RUGIFRONS Gyl. Ins. Suec. in 18)3. 319, 43. — Gyl. Scli.

Gare, n 627, 133, et Bobm. Sch. Cure, vu 383, 239. — ZeU. Fn.

Lapp. 1 332, 5. — Dillwyni (Kirby) Steph. Biit. Eut. iv 116, 10.

— Mon. 1839. 247 var. — Rcdl. Fn. Austr. 747. — Stierl. Berl.

1858. n 306, 54, et 1861. 280, 278.

Var. scaber Steph. 111. Brit. Eut. iv 112, 6. — Mon. 1839. 241.

Facile à reconnaître à la sculpture remarquable du rostre et du front. Noir, légèrement pubescent de gris. Rostre plan, ponctué-ridé , les points se réunissant pour former des rides longitudinales.

Ovale-allongé, noir, mat, pubescent de gris. Rostre plan et densément couvert, comme le front, de rides longitudinales. Antennes assez épaisses, !•' et 2« articles du funicule presque d'égale longueur. Prothorax plus large que long, densément granulé. Elytres ovales, densément granulées-ridées, avec des stries ponctuées légères ; interstries avec une rangée de soies. Cuisses avec une petite dent pointue.

La structure des antennes n'est pas tout-à-fait la même dans le çf et dans la 9 \ dans Tun les articles du funinîcule sont un peu plus lâchement articulés et croissent à peine en largeur, la massue est un peu plus longue; dans l'autre les antennes sont plus courtes, les articles du fu-

372 MONOGIUPUU DES OTIORUYKCHIDES.

nicule croissent davantage en largeur, de sorte que le dernier est passablement plus large que le 4", et près de 2 fois aussi large que long, la massue est aussi plus courte. — Long. 6,2 à 7 — larg. 2,3 à 2,8 mill.

cf Base de l'abdomen un peu impressionnée, segment anal obsolètemcnt fovi^olé au bout, antennes un peu plus longues, articles du funicule épaissis extérieurement.

9 Antennes plus courtes, articles extérieurs du funicule transverses, massue plus courte.

Var. scaber Steph. Roux de poix, pattes d'un ferrugineux plus clair.

Var. cf antennes un peu plus épaisses. — France.

Tout le nord de l'Europe, Angleterre, Belgique ; commun dans les montagnes de Suisse.

278*. 0. PIOCHARDI Stierl. Berl. 1866. 13i, 278/279.

Très-voisin du rugifrons auquel il ressemble beaucoup; il en diffère par ses antennes plus épaisses, le 2 i"** articles du funicule d'égale longueur; il se distingue de Vimpoticus par son prothorax densément et finement granulé ; de Vambiguus par ses antennes plus épaisses, ses élytres profondément sillonnées-ponctuées, interstries avec une série de soies ; tête et rostre presque comme dans le ruQifrmvs, avec une carène et des sillons latéraux plus distincts, les antennes très-épaisses, devenant plus épaisses en dehors, avec la massue courte, le 4®' et le 2« articles du funicule de même longueur, le prothorax et les élytres comme dans le rugifrons^ seulement les dernières sont encore un peu plus fortement sillonnées et encore un peu plus grossièrement granulées.

Ovale-oblong, noir, assez luisant, presque glabre. Front et rostre ponctués-rugueux longitudinalement, rostre caréné, obsolètement bisillonné. Prothorax plus large que long, densément et finement granulé. Elytres profondément sillonnées-ponctuées ; interstries convexes, granulés, avec de fines soies sérialement disposées ; cuisses armées d'une petite dent. — Long. 7,o -^ larg. 3,5 mill.

Alpes françaises.

Page 1