verruca Bohm. Sch. Crimée. Cauc
D' Prothorax profondément ruguleux, muni 9 derrière le milieu d'un faisceau de soies convergentes; cf cuisses postérieures armées d'une dent aiguë. 6, pustulatus Seidl. Turc.
C Prothorax 2 fois plus long que large, cuisses postérieures dentées cf ou mutiques Ç .
.D cf Cuisses postérieures dentées, antérieures mutiques.
Tj Prothorax profondément ponctué ruguleux, dent de la cuisse plus grande. 7. seminulum F. Autr.
E' Prothorax finement ponctué, dent plus petite.
8. globosus Gyl. Sch. Crim. Cauc. D' c? Toutes les cuisses dentées.
E c? Cuisses antérieures armées d'un petit denticule. 9. glomulus Sch. Crim. Cauc.
E' cf Cuisses antérieures armées d'une grande dent. iO, armipotens {armatus), Seidl. Turc.
A' Elytres ovales moins convexes sur le dos.
B Vestiture ténue, simple ; scrobe subapicale.
a, turcicus Seidl. Asie min.
B' Vestiture double, formée de poils couchés épais et de soies dressées.
C Soies redressées très-courtes. — Rostre simple. — Prothorax transversal.
f 2. indv^ Kiesw. Crète, Egypte.
C Soies redressées plus longues. — Rostre avec une impression apicale semicirculaire, rebordée, luisante. — Pro thorax moins large.
f5. rhinolophus Seidl. Andal.
Le dernier seul, espèce très-disparate, est d'Andalousie ; es autres viennent de l'Europe orientale, dont une seule (rotundatus) s'étend jusqu'en France vers l'Ouest.
m MYLAGUS. 21
C'est sur le rivage de la mer Noire que le genre est le plus richement répandu, vraisemblablement parce que son habitat n'est pas encore bien connu.
1. M. SORICINUS. — murinus Bohm. Sch. Gen. Spec. Cure, vu li5. 1. 1843. — Seidl. U. 1.
Var, a. Vestiture très-dense, stries des élytres à peine visibles. — - Vestitus Bohm. Sch. vu 129, 10, 1843. (Omias.)
Var, b, Vestiture plus claire, un peu luisant. — sphœricus Bohm. Sch. vu 128. 15. 1843. (Omias,)
Le $(yncinus ressemble pour le faciès au rotundatus ; seulement, le prothorax est considérablement plus large ; il s*en distingue en outre par la grosse ponctuation de celui-ci, et surtout par la forme du rostre. — La tête est légèrement convexe avec une fovéole entre les yeux; le rostre de moitié plus large que haut, devenant un peu plus large vers le bout, plan en dessus, seulement un peu élevé entre les antennes, et légèrement canaliculé dans toute son étendue. Les scrobes tiennent le milieu entre les yeux et l'extrémité du rostre ; les antennes atteignent presque le milieu du corps ; le 2« article du funicule égale régulièrement le 1«'. Le prothorax est environ de moitié plus large que long, beaucoup plus rétréci par devant que vers la base, avec les côtés distinctement arrondis, grossièrement et très-densément ponctué. Les pattes et les antennes sont, comme tout l'insecte, finement vêtues de poils gris serrés. Sur les élytres qui sont peu profondément mais distinctement striées-ponctuées, et sur le prothorax, la vestiture dans l'espèce type est si épaisse que le fond est entièrement caché, mais les stries restent libres ; dans la var. vestitus Bohm. Sch. elle est si riche que les stries mômes sont toutes couvertes; et dans la var. sphœricus Bohm. Sch., au contraire, elle est si rare que le front offre une transparence visible. Ces 2 dernières formes, ne présentant pas d'autres caractères qui les distinguent, ne peuvent être conservées comme espèces. — Long. 2,5 mill.
Le soricinus est largement répandu en Russie, et va de
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Sibérie jusqu'à Kiew; je ne connais que l'exemplaire typique du vestitus^ provenant du rivage oriental de la mer Caspienne, et des individus du sphœricus, de Crimée.
2. M. GLOBULUS Bohm. Sch. vu p. 153, 13. 1843. (Peritelus.) — Seidl. 14, 2.
Globuleux, vêtu de poils cendrés couchés ; rostre près de 2 fois plus large que haut, plan en dessus, distinctement élargi au bout, angles latéraux distincts, antennes plus courtes que la moitié du corps; prothorax large, ponctué rugueux. — Long. 2,2 mill.
Très-voisin du soricinus, il lui ressemble d*une manière frappante, cependant il s'en distingue par son rostre trèsaplati ; cet organe est plus élargi vers le bout; il se termine latéralement par des angles plus tranchants et n'offre pas trace de sillon longitudinal ; les antennes sont un peu plus courtes ; le 2« article du funicule est d'ordinaire distinctement plus court que le 4". Les élytres sont ordinairement plus étroites et moins sphériques que chez le soricinus.
On est étonné que Schœnherr Tait placé dans le genre Pmtelus, car on le croirait identique au soricinus. Aussi les 2 descriptions sont équivalentes.
On ne le trouve qu*en Hongrie.
3. M. ROTUNDATUS F. Ent. S. I. ii 473, 334. 1792. — S. El. ii 531, 140. — Heitst, Col. vi 355, 329. PI. 87. F. 15. — Panz. Ent. Germ. 330, 178. — Bohm. Sch. ii 500, 15. (Omias.J — SeïdI. 15, 3. — puherulus. Stev. Mosq. Sch. n 502. (Omias,)
Se distingue par le prothorax étroit, brillant, et par son rostre étroit qui tout près des yeux n'est pas plus large qu'au bout; cependant il y a une éminence considérable qui permet de le distinguer aisément de la var. sphœricus du smndnus. Les scrobes sont placées à égale distance entre les yeux et l'extrémité du rostre, et très-rapprochées l'une de l'autre. Le rostre est un peu convexe et distinctement canaliculé en dessus; le prothorax est très-légèrement convexe et à peine arrondi sur les côtés, de sorte
* m. MYLACUS. 23
qu'il n*a que le tiers environ de la largeur des élytres ; il est finement et vaguement ponctué et fort luisant. Les élytres sont très-bombées et fortement striées-ponctuées, les petits poils gris serrés qui le revêtent sont tantôt plus épars, tantôt plus épais, cependant pas de manière à cacher tout l'éclat de l'insecte. Toutes les cuisses sont inermes dans les 2 sexes. — Long. 2,5 mill.
Le puberidus Sch. est un petit exemplaire densément pubescent, qui ne se distingue par rien autre chose.
Répandu dans la plus grande partie de TEurope : France, Allemagne, Autriche et Russie jusqu*à Sarepta et au Caucase. Il n*a pas encore été trouvé au nord de la mer Baltique ni au sud des Alpes.
i. M. RUBRIPES. — hœmatopus Rosenh. And. 261. 1856. (OmtVw.) — Seidl. 16. 4.
Ressemble beaucoup aux soriamis et globulus par son prothorax assez large, tandis que par son rostre épais il se rapproche des rotundatus et verruca. Il se distingue des
2 par la rondeur latérale du prbthorax plus forte et la légère élévation qui se trouve sur le rostre entre les antennes, en outre des 1®'» par la ponctuation épaisse et assez grosse de la tête et du prothorax, des derniers par le prothorax régulièrement convexe, et la pubescence beaucoup plus fine. Les antennes et les pattes sont comme dans le rotundatus ; toutefois, comme je n'en connais que
3 exemplaires, il est possible que le cf &it les cuisses dentées, ce qui n'est pas vraisemblable à cause de l'affinité qu'il a avec rotundatuSy venruca et soricinus, — Long. 2 mill.
Découvert par MûUer dans le Tyrol, et décrit dans une note par Rosenhauer.
5. M. VERRUCA Bohm. Sch. ii 501, 7. 1834. (Omias.)—Se\âï, 16, 15.
Espèce très-distincte par une tache à la base du prothorax. Son faciès est semblable à celui du rotundatus; son prothorax est plus fortement arrondi sur les côtés, et par là plus large. Le rostre est plus large à la base et par suite réduit par devant, et plus long que dans le rotundatus. Les antennes sont insérées beaucoup plus près de
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Textrémité que des yeux. Le prothorax est densément et grossièrement ponctué en dessus, élevé en bosse à la base et creusé sur la bosse d'une fossette ronde qui est densément remplie de petites soies blanches, naissant des bords et convergeant en un point médian. Cette fossette atteint de son bord antérieur le 4*' quart ou tiers de la longueur du prothorax, et son diamètre est plus grand que l'espace qui la sépare de la base du prothorax ; quelquefois elle n'en est que la moitié. Peut-être y a-t-il là une différence sexuelle. Les éljtres sont finement striéesponctuées, et couvertes assez densément de petits poils gris serrés. Les cuisses sont inermes. — Long. 2,5 à 3 mill.
Appartient à la faune de la mer Noire et n*a encore été découvert qu*en Grimée et dans le Caucase.