‹ L'AbeilleChapitre 57 sur 224 · V. rfiRlTELCâ. - G · texte numérisé non relu

V. rfiRlTELCâ. - G

TO* é&OQFC. *- Corps lorge, proîhorax court, très-donsôment et profondément ponctué. — L'unique représentant du groupe se reconnoît par le pp^thorax donsémcnt et profondément ponctué, sa forme large aplatie (cf plus large que Ç).

16. PER. NOXIUS Bohm. Sch. Corc. n 515, 5. 1834. — Sekll. 86, 6.

Rcconnaîssabîe sur-le-cliamp à la foi-to ponctuation du prothorax et à ses longues antennes, avec le 2« article du funiculc lonjg. Les élytres presque orbiculaires, les antennes très-longues et le prothorax petit, à ponctuation rude, le rendent facile à dislinguer de P. gmeus et fami" Uarîs, auxquels il ressemble quelquefois beaucoup. Les grandes 9 ressemblent assez au gmeus; au contraire, le cf a le corps si large, si aplati en dessous quMl ne peut se comparer. à aucune autre espèce. La squamosité est pour Fordinaire, en dessous et sur les côtés, unicolore, marquée en dessus do taches brunes ou brun foncé, so mêlant plus ou moins, le dos du prothorax brun, avec une ligne médiane gris-clair étroite ; cependant on trouve aussi des exemplaires d'une couleur grise uniforme, avec ' quelque éclat argenté çà et là.

Rostre proportionnellement long (surtout cf ), pas beaucoup plus étroit que la tête, et a les lobes latéraux fortement développés, les arêtes qui bordent en dessus les scrobcs allongées sont tranchantes, longues, convergentes (c'est le contraire dans familianis et gnseus, cependant pas avec une ligne médiane enfoncée); entre ces arêtes lo rostre est légèrement enfoncé jusqu'au vertex et garni au ' bout d'une carène longitudinale très-courte. Yeux rapprochés du prolhorax, médiocrement convexes 9, assez convexes cf.

Antennes pas très-dcnsémcnt pubcsccntcs de gris, do la longueur du corps cf» de plus de la moitié 9. Scapc^ peu à peu, mais assez fortement dilaté, cf long et fort, 9 plus légèrement arqué et plus court, l*^»" et 2° articles du funicule de grande longueur, ensemble aussi longs que les li suivants, le 2^ toujours beaucoup plus long,quQ le ^*'^

L'ABEILLE. -^1871, Novembre.

70 MONOGRAPIIIE DES OTIORHYNCHIDES.

Prothorax très-court, beaucoup plus large que long, très-légèrement arrondi sur les côtés, rétréci seulement par devant, coupé presque droit au bord antérieur, bord postérieur fortement arrondi, correspondant à l'échancrure des élytres ; pronotum environ de moitié plus long que le prosternum ; dessus fortement convexe et si densèment ponctué, que les interstries sont beaucoup plus petits que les points; ceux-ci très-profonds et distincts malgré l'épaisse squamositô.

Elytres cf presque en cercle, 2 1 /2 à 3 fois aussi larges que le prothorax, Q plus longues, semblables pour la forme à un lourd grisem Q, échancrt^es par devant, arrondies fortement sur les côtés, par derrière en courbe commune ; dessus arrondi subitement par devant (voir (/nseus) en globe par derrière, et surplombant (fortement cf); bords latéraux presque droits 9 (comme dans griseus 9)j cependant assez fortement courbés cf au-dessus des hanches postérieures; ponctuation des stries distincte et profonde, interstries larges, plans ; squamosité épaisse, couverte de fins poils abaissés par derrière, postérieurement assez épais.

Pattes robustes et longues. Jambes antérieures élargies au bout par dedans en un crochet, obtusément arrondies en dehors, sans garniture de soies. Jambes postérieures élargies au bout, peu par devant, pas du tout par derrière, bord apical fortement arrondi, coupé obliquement vers Tangle apical postérieur et garni là de plus longues soies que vers Tangle antérieur; celui-ci garni (f d'une épine recourbée par en haut. — Long. 4 à 6,5 mill,

çf plus court, avec une impression en dessous ; élytres arrondies; antennes presque de la longueur du corps.

Q plus longue, ample en dessous; élytres ovales; antennes, plus longues que la moitié du corps.

Q ressemble souvent à un griseus ^ la longueur des antennes et renfoncement profond entre le prothorax et les élytres, et surtout la forte ponctuation du prothorax scr=vent à la reconnaître, et dans les cas douteux la structure des jambes ; elle sert dans la comparaison avec le fami" îiaris, dont les individus unicolores lui ressemblent.

Excluslvqnept ca Italie et en France, le bord de la mer, jusqu'à Nar-

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