MARGUERITE, GEORGES, MADAME DOR
MARGUERITE, tenant lo médaillon.
Ah! M. Leslie, que vous m’avez bien comprise! un souvenir de mon pays! un souvenir de mon passé.. . le seul cadeau que je puisse accepter d’jmo personne au-dessus de moi.
GEORGES
Suis-je pardonné, maintenant ?
MARGUERITE
PIbs que pardonné, je vous suis reconnaissante. Je me sens
loutç (1ère. (Traversant et prenant un rnban do velours qu’elle attache au médaillon.) Oh 1 je suis bien heureuse !
GEORGES
Heureuse I (Madame Dor laisso tomber ses cisoani.) Encore, toujours madame Dor! No saurait-on déplacer ce meuble vivant ! serai-je toujours condamné à son éternelle présence ! (Lo coton de madame Dor tombe b terre.) Miracle ! SÜ tôte s’inclino, son travail s’interrompt; l’aiguille tombe de ses mains. Amour de femme ! elle cèdo à la nature et consent à s’endormir.
MARGUERITE, se levant pour éveiller sa gouvernante.
Madame...
GEORGES, l’arrêtant.
Ne la dérangez pas ! j’ai à vous parler... J’ai dans le cœur un secret que je ne puis confier qu’à vous. Laissez-moi vous le dire.
MARGUERITE
Quels droits puis-je avoir à connaître vos secrets, M. Leslie?
GEORGES
Écoutez-moi, Marguerite.
MARGUERITE, s’asseyant.
Je vous écoute.
GEORGES
Je le sais bien, et c’est pour cela que je ne trouve pas un mot.
MARGUERITE
Parlez !
GEO RGE'S.
Jamais je ne le pourrai, si vous persistez à fixer ainsi vos