I.XXVIII
p. 165-172. Recueil de plusieurs pièces d'éloquence et de poésie présentées à l'Académie françoise, pour les prix de Tannée MDGCVII.., J.-B. Coignard. Paris^ 1707, in-12.
L'abbé Bauldry
(V. p. XXV)
Poème « au Roy sur les grandes choses qu'il a faites pour la religion catholique. » 90 vers hex. signés Bauldry, Mercure Galant de février 1686, 2» partie, page i38-i46. Ed. de Lyon.
Michel Bouvet
(V. p. xv;
Le Registre cite, fol. i65, deux inscriptions pour l'obélisque d'Arles, par M. Bouvet, 1676. On a imprimé p. XV : Jean Bouvet par erreur, c'est Michel Bouvet, sieur Duval, qui est le vrai nom de cet académicien, souvent mentionné au Registre, comme latiniste et comme poète français. Il lut au début secrétaire de l'Académie avant Giffon. V. ci-dessus p. VIII.
Marc -Antoine Chalvet
(V. p. XII)
I. — Trois sonnets traduits ou plutôt imités de l'Italien de Pétrarque. Mercure galant extraordinaire de juillet 1678, p. 106- 111, éd. de Paris, 74-78, éd. de Lyon. En tête, il y a cette note: a Les trois sonnets qui suivent sont une imitation de trois autres de Pétrarque, dont les premiers vers vous sontmarquez; M. Chalvet, avocat à Marseille, en est l'autheur. Il a beaucoup de talent pour la poésie, et doit donner au public, avant qu'il soit peu, la traduction de ce qui nous reste des œuvres de Pétrone. »
2. — Ode pour le concours de l'Académie Française, en 1681, dans le Recueil de plusieurs pièces d'éloquence et de poésie présentées à l'Académie Française, pour les prix de Tannée 1681. A Paris, chez Jean-B'aptiste Coignard, imprimeur ordinaire du roy et de l'Académie Française, rue Saint-Jacques, à la Bible d'or, 1697, in-12. Bibl. Nat,, X 19,06 1. Ex. ayant appartenu au président H énaiilt, de l'Académie Française, q8 vers, p. i3i-i36. Sur ce sujet, qu'on voit toujours Sa Majesté tranquille quoique dans un mouvement continuel. V. ci -dessus t. 111, p. 10.
3. — D'après le mss. du P. Boi^gerel, l'Académie royale d'Arles, 3i p. in«foI. appartenant à M. Paul Arbaud, d'Aix, Chalvet aurait traduit en vers français plusieurs satires de Juvénal, travail resté mss. et dédié à l'Académie Française. 11 aurait aussi traduit des fragments de Pétrone sur l'éloquence; La Alatrone d'Ephése, en vers burlesques dédiés à M. de Vardes; Les Institutes de Justinien, dédiées à M. de Rouillé, intendant de Provence. Enfin le P. Bougerel signale le remerciement de Chalvet à l'Académie d'Arles, et le Recueil de ses plaidoyers, dédié au premier président Arnoul Marin. Toutes ces œuvres seraient manuscrites. Nous ne les connaissons pas autrement. V. ci-dessus, t. 111, p. 11-12. La notice sur Chalvet est la 43® du mss. du P. Bougerel. Le discours sur l'érection d'une statue à Louis XIV (déc. i685) avec la lettre des échevins au roy (œuvre également de Chalvet) est dans le Mercure de février (et non janvier) 1686, 2« partie, p. 40-57. E^* de Lyon ; éd. de Paris, p. 49-74. 11 est parmi les Harangues de Vaumorière, 3« éd. Paris, 4 vol. in-12, t. IV, p. 283-293 (i).
4. — A la Bibliothèque de Carpentras, mss. 435, Lettres des Savants à M. de Mazaugues,t. II, il y a deux lettres de Marc-Antoine Chalvet à M. de Mazaugues, l'une fol. 140, datée du 21 janvier
1675, relative à un incident du siège de Messine; l'autre fol. i42 relative à son livre des Dettes de Marseille, Marseille, le 28 janvier
1676. A la suite, il y a une lettre du fils de Chalvet, datée du
(i) Le discours de M Chalvet est p. 283-293 du t. IV des Harangues de Vaumorière, éd. de 1693, Paris, 4 vol. in-12 C'est la troisième. V. Bibl. de Reims, v. 6^6. Dans la première édition, Paris, 1687, in-4», i vol., le même discours est p. 634-658. Nous n'avons pas eu sous les yeux les autres éditions.
7 avril 1702, où nous apprenons qu'il était mort depuis peu. Dans le même mss. t. Il, f. i, on trouve une lettre du marquis de Vardes, où il est question de Clialvet, qui l'avait prié de rendre un service M. de Mazaugues. Montpellier, 9 mars 1677.
M. de Chateaurenard
(V. p. IX)
Nous avons de lui diverses lettres citées au Registre et reproduites par nous. V. Reg. fol. io5 verso, lettre datée de Paris, du 17 fév. 1672, citée t. I, p. 392-393-, Reg. fol. 140 verso, lettre datée de Paris le i5 juillet 1675, citée t. III, p. 427. D'autres sont simplement analysées, Reg. i53, nov. 1676, fol. i55 et i56 verso, 1677. M. d". Grille lui adressa de Rome une lettre, pour le féliciter de sa négociation auprès de l'Académie française en 1670, dont il lui avait annoncé le succès. Lettres de Monsieur le marquis de ***, éd. de 1676, p. 187-190, s. d.
Claude Delaistre
(V. p. Xli)
On lit dans le Mercure de mai 1691, p. 222-223, deux épigrammes de 4 vers sur les conquêtes du roi, par M. Delaistre, avocat au Parlement. Dans le Mercure de juillet 1701. il y a 8 vers sur la mort de Monsieur, par M. Delaistre, avocat au Parlement.
Dans le Recueil de sonnets composés par les plus habiles poètes du royaume. .. Paris, Quinet, in-12, i683, il y a 2 sonnets de l'avocat Delaistre, p. 53 et p. i83 . A la page 1 1 1 , il y en a un de l'abbé Delaistre, sans doute son parent. Bibl. de Lyon, n" 1782.
L'abbé Flèche
(V. p. XXVIIl)
Il est très souvent parlé de lui au Registre pour des pièces latines, italiennes ou françaises, le plus souvent analysées ou indiquées
LXXXÎ
simplement ; r'' juil. 1670, Discours latin pour mettre l'Académie sous la protection du ciel, Reg. fol. 70 verso ; vers latins sur la Fontaine minérale de Crau, et élégie latine, sept. 1680, Reg. fol. 195, ci-dessus, t. III, p. 289. Discours sur la comète en déc. 1680, dont parla le Mercure de janvier 1681. Nous en avons mentionné un plus grand nombre dans nos trois volumes, et nous jugeons hors de propos d'en dresser ici la liste complète.
Jean Giffon
(V. p. ni)
I. — Académicien très zélé, son nom revient sans cesse au Registre, où sont indiquées d'innombrables pièces de lui. Nous n'en pouvons citer que quelques-unes, l'énumération complète nous entraînerait trop loin : Séance du i^juil. 1669, Reg. fol. 70 verso, il est question de trois sonnets de Giffon au Roy, au Chancelier, à Saint-Aignan, pour les remercier des lettres patentes enregistrées en juin précédent. Le 16 déc, 1670, Giffon lut à la séance une pièce en l'honneur de M. de Grille qui venait de mourir. Registre de l'Académie^ fol. 21. Au mois de juillet 1671, l'Académie fit insérer dans son registre deux pièces à l'honneur de M. de Grille. La seconde est de i4 vers latins, et en marge on lit : « Prosopopeia, Sonnetum G. latine reditum^ puis : Ces quatorse vers ont esté tornés du sonnet françois qu^avoit faict le s" Gijfon. » Registre fol. 76. Nous pensons qu'il s'agit d'une seule et même pièce. L'original français n'existe plus. En 1687, il composa, pour la fête du rétablissement de la santé du Roi, un cantique mis en musique par Aubevt. V. ci-dessus t. III p. 83 et Mercure de mars 1687, p. 66-76.
2. — A la fin de VOmbre d'Amarante^ 1667, Voir p. II, l'imprimeur promettait une nouvelle relation de la mort de M"»' de Ganges par Giffon, plus détaillée. M. de Grille nous apprend, par une lettre datée de Marseille 1669, que Giftbn était, disait-on, « à la campagne dans un grand empressement pour achever l'Histoire tragique de M"'^ de Ganges. » « Il est, continue-t-il, débiteur de VHistoire de M"^^ de Ganges à toute la France, il s*y est engagé par