L'Académie des sciences
F-tEuvrc de Jcan-iiaptisto Duma^i, avec une introduction par M. Scilüï- ZENBERGER. Paris, G. Masson, 1886; in-8“, avec portrait.
liCs Arnches illustrées, avec 20 chromolithographies de Jules Chéret et de nombreuses reproductions d’après les documents originaux. Paris, II. Launette et C'% 1886. 1 vol. gr. .in-8".
E.OS murailles politiques françaises, depuis le 11^ juillet iS30 Jusqu’au 85 mai isîi. Affiches allemandes et françaises. La Guerre. — La Commune.' — Paris-Province. Paris, Le Chevaliër, 187-1. 2 vol. in-4".
12701. — Bourloton. — Inipriinerics réunies. A, rue Mignon, 2, Paris.
AVEHTTSSEMENT
Attaché pendant plus de vingt années au Secrétariat de l’Institut de France, les Archives de l’Académie des sciences nous ont été libéralement et généreusement ouvertes.
C’est à cette situation que nous avons dû de pouvoir imprimer dans la Revue scienUfique, avec l’autorisation de MM. J. -B. Dumas et J. Bertrand, Secrétaires perpétuels, une partie des documents qui composent cet ouvrage.
La hienveillance avec laquelle nos premières recherches ont été accueillies, nous a donné la pensée de les poursuivre et de les compléter en leur laissant cependant la physionomie générale qu’elles avaient primitivement.
La fondation de l’Académie des sciences, ses installations successives à la Bibliothèque du Roi, au Louvre et au palais des Quatre-Nations, l’exposé de ses Règlements et l’étude de ses Collections, sa Bibliographie, restent donc l’objet de ce travail; mais les nombreux documents inédits que nous y avons introduits sur les finances de la Compagnie, sur les pensions royales attribuées à ses membres, sur ses relations avec l’Académie des inscriptions et médailles, les derniers jours de son existence, la création de ses Archives et de son médaillier, ses Secrétaires perpétuels ou annuels, son personnel, etc., etc., lui assurent un caractère définitif qui lui manquait et ([ue M. Dumas désirait lui voir.
Cet ouvrage nous eût paru incomplet pourtant si, le bornant à la disparilioii des Académies en 1793, nous ne l’avions étendu