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L’ACADÉMIK DES SCIENCES
En 1885, une ouverture a été pratiquée directement en face l’entrée A, cette ouverture a fait disparaître le fauteuil numéroté li. La salie renferme donc aujourd’hui seulement 75 fauteuils.
Dans lapartie supérieure de la salle de l’Académie se trouvent encadrés, en pleine boiserie, les portraits peints de Girard Audran, Voltaire, Turgot, Fénelon, Boileau, Philibert Delorme, Barthélemy, J. -J. Rousseau, Fermât, Louis David, Montesquieu, Bulfon, Grétry, Coulomb, d’Alembert, Jean Goujon, Lavoisier et Lagrange.
Au-dessous de ces portraits, reposant sur des consoles de bronze scellées dans les parois, sont les bustes de Bonaparte, Lagrange, Monge, Ilaüy, Daunou, Lavoisier, Raynouard, Gartellier, Lakanal, Letronne, S. de Sacy, A.-L. de Jussieu, Ducis, Andrieux, Gherubini, Cuvier, Droz, Laplace et Gros.
Six niches pratiquées dans l’épaisseur de la construction et situées, d’une part, aux quatre coins de la salle, d’autre part, en face le bureau et derrière le Président, sont consacrées aux statues en pied de Pierre Corneille, par Laitié, Puget, par L. Desprez, Nicolas Poussin, par A. Dumont, La Fontaine, par Seurre aîné, Molière, par Duret, et Racine, par Lemaire.
Quand on a traversé cette première salle, on pénètre dans la seconde, beaucoup plus petite, celle qui dans le plan de Le Bas avait été réservée aux collections de l’Académie des sciences; elle sert aujourd’hui aux réunions de PiVcadémio française et de l’Académie des sciences morales et politiques.
Celle-ci n’a que 1P",70 de longueur sur 6'",25 de largeur; elle est ornée du portrait de Richelieu, offert à l’Académie française par son secrétaire perpétuel, M. Camille Doucet,. et peint sur toile par IL Stupfler d’après l’œuvre admirable de Idiilippe de Ghampaigne; les bustes de Guizot, G. Delavighe, Royer-Collard, P. -A. Lebrun, Vitet, Saint-Marc Girardin, Yillemain, Alfred de Musset et Montalembert y sont disposés sur des consoles comme dans la salle précédente.
Au premier étage, au-dessous des locaux décrits ici rapidement parce qu’ils sont connus de tout le monde, se trouvent les cabinets occupés par les secrétaires perpétuels, et ceux affectés aux travaux des commissions constituées par les cinq Académies pour l’étude des questions soumises à leurs délibérations.