‹ L'Accès des Gros Vaisseaux de la Base du CouChapitre 4 sur 13 · SM PET · texte numérisé non relu

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grande longueur, soit pour la commodité des manœuvres ultérieures, soit parce qu’on ignore à l’avance l’endroit exact où se trouve la lésion vasculaire, On est donc maintenant d’accord pour proclamer la nécessité de se donner du jour, beaucoup de jour. Le chirurgien ne peut pas opérer au fond d'un puits.

La technique qui,s’impose doit donc être rapide, facile à exécuter et donner un jour considérable. Pour cela, quelle est la meilleure voie à suivre pour découvrir largement les gros vaisseaux de la base du cou?

Nous nous bornerons, dans notre travail, après avoir donné quelques considérations anatomiques sur la région qui nous intéresse, à décrire les diverses techniques opératoires employées surtout pendant et après la guerre par les chirurgiens qui se sont spécialement occupés de la question Nous citerons comme travaux importants, publiés en France, ceux de Sencert, de Fioïle et Delmas, de P. Duval.

Nous signalerons les techniques classiques dans les livres de médecine opératoire de la découverte des vaisseaux de la base du cou sans résection osseuse. Maïs qu’il s’agissé de l’incision sus-claviculaire horizontale, ou de l’incision en L de Farabeuf, ou de l’incision inter-sternocléido-mastoïdienne recommandée encore en 1914 par Jacob, ces incisions ne sauraient, en aucune façon, donner le jour nécessaire pour une exploration méthodique des gros vaisseaux. Ceux-ci étant profondément cachés derrière la ceinture scapulaire, il faut, pour les découvrir largement, réséquer temporairement un segment de cette ceinture.

En 1885, Bardenheuer déclare que pour découvrir le trone brachio-céphalique ou la première portion de la sousclavière, il faut réséquer le manubrium, la partie interne de la clavieule et même une partie des première et deuxième côtes.

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