ON CHANTE DOLLARD
C'est le bruissement d'une vie merveilleuse qui se fait autour du grand héros. Â côté de beaucoup d'autres essais, voici de forts jolis chants qui nous arrivent. Et c'est d'abord le choeur à Dollard sauveur de la patrie que nous envoie le Collège Bourget. Nous l'avons déjà signalé dans V Action française de mars et dit tout le bien que nous en pensons. Il existe de ce choeur quatre éditions différentes;
1. édition A, à quatre voix mixtes, sans accompagnement obligé;
2. édition B, à trois voix d'homme, sans accompagnement obligé; 3. édition C, à deux voix égales avec accompagnement de piano pouvant servir aux éditions A et B; 4. édition D, couplets et refrain à 1" unisson, ou à deux voix égales avec accompagnement de piano transposé pour voix moyennes. Ce choeur, dont les paroles sont de M. Henri Vital, la composition musicale du Rév. F. Larivière, c.s.v. et le dessin frontispice de V. Savignac, c.s.v. est dédié aux directeurs de V Action française. Toutes les éditions sont en vente à notre librairie au prix de 50 sous l'unité.
Nous parlons ailleurs des chants du Rév. Père Georges Boileau du collège de Oravelboiu'g on Saskatchewan. Ces chants n'ont pas seule-
mont lo ton populaire; il faui; res chanter en se souvenant qu'ils évoquent l'âme française de l'Ouest et qu'ils sont le témoignage d'une courageuse survivance.
LA REVUE
11 paraît que Jacques Brassier a commis une erreur, dans sa dernière chronique, mais une erreur facile à réparer: ce ne sont point 500 nouveaux abonnes que V Action française a recueillis depuis décembre dernier, mais bien près de 700, nous dit notre actif propagandiste, Gaston Joliooeur. Tout compte fait, il se trouve que c'est le propagandiste qui a raison et Jean Tiliemont confesse la faute de Jacques Brassier assez joyeusement. Sept cents nouveaux abonnes! L'on avouera tout de même que c'est un joli chiffre pour une revue d'idées, que d'aucuns trouvent austère, voire cléricale, qui n'est point faite, aux deuxtiers et demi, d'un roman réchauffé, qui ne soutient pas les idées de tout le monde, qui n'organise pas mêiuc de concoip-s de beauté patronnés par quelque professeur de littérature d'université. Nos lecteurs peuvent être convaincus que ces succès ne sont pour nous qu'un stimulant h faire la revue plus vigoureuse toujours, et plus vaillante.