‹ L'Action de l'Hypophyse sur la DélivranceChapitre 14 sur 25 · DE. DILATATION · texte numérisé non relu

DE. DILATATION

Observation I (1927-52).

Mme K.., 35 ans, Il-pare.

Accouchement à terme.

Après cinquante-trois heures de travail très lent, la tête est fixée, la dilatation d’une petite paume.

Injection de 1/2 centimètre cube d’hypophyse.

L'engagement s'effectue aussitôt en OIDP.

Accouchement spontané d’un enfant de 3 kgr. 600, dix

minutes après la piqûre.

Délivrance naturelle vingt-cinq minutes après l’expul-

sion.

Observation II (1927-98).

Mme L..., 37 ans, I-pare.

Accouchement à terme.

Après quinze heures de travail, tête engagée en OIDA, dilatation d’une petite paume, membranes rompues depuis une heure.

Injection de 1/2 centimètre cube d'hypophyse. La dilatation est complète quinze minutes après la piqûre.

Application du forceps sur OIDA pour modification des bruits du cœur.

Extraction d’un enfant vivant pesant 3 kgr. 770.

Délivrance naturelle quinze minutes après l’extraction.

Les membranes sont déchirées, mais paraissent complètes.

Suites de couches normales.

Observation III (1926-504).

Mme G..., 33 ans, IlI-pare.

Accouchement à terme.

Travail lent : seize heures. Tète s’engageant en OIDP.

Dilatation de grande paume ne progressant pas.

Le col est œdématié.

Injection de 1 centigramme de morphine, suivie d’une injection de 1 centimètre cube d'hypophyse.

Accouchement spontané cinq minutes après la piqûre : enfant vivant de 3 kgr. 950, né étonné.

Délivrance naturelle quinze minutes après l’expulsion.

Observation IV (1925-367).

Mme T., 29 ans, I-pare,

Accouchement à terme.

Travail lent. Dilatatien stationnaire à « 5 francs » pendant seize heures avec tête haute, en transverse, défléchie, Centractions rares, peu énergiques,

Le 9 mai, à 2 heures, la dilatation est entre grande paume et complète. Elle est stationnaire jusqu'à 7 heures.

A 7 heures, injection de 1 centimètre cube d’hypophyse qui provoque quelques contractions énergiques et fait progresser la tête.

À 8 b. 15, application du forceps sur OIGT pour arrêt de la progression et défaut de rotation.

Extraction d’un enfant vivant de 2 kgr. 630.

A 11 heures, délivrance artificielle ; le placenta est décollé

mais retenu dans le segment inférieur.

Observation V (1927-147).

Mme C., 19 ans, I-pare.

Accouchement à terme.

Travail lent : vingt-quatre heures.

Tête engagée en OIGA.

Dilatation stationnaire à petite paume.

Injection de 1/2 centimètre cube d'hypophyse.

Dilatation complète vingt minutes après la piqûre.

Accouchement spontané cinquante-cinq minutes après la piqûre ; enfant pesant 4 kgr. 100.

Délivrance naturelle quarante minutes après l'expulsion.

Observation VI (1927-149),

Mme L., 20 ans, I-pare.

Accouchement au terme de huit mois.

Après vingt-deux heures de travail, [a dilatation reste stationnaire à petite paume, la tête engagée en OIGA.

Injection de r/2 centimètre cube d’hypophyse.

Dilatation complète cinq minutes après.

Accouchement spontané dix minutes après la piqûre ; enfant pesant 2 kgr. 650.

Délivrance naturelle vingt-cingtminutes après l'expulsion.

Observation VII (1927-172).

Mme J., 26 ans, I-pare.-

Accouchement à terme.

Travail lent : vingt-deux heures.

Dilatation stationnaire à « 5 francs ».

Tête engagée en OIDP.

Injection de 1/2 centimètre cube d’hypophyse.

Dilatation complète cinq minutes après.

Application du forceps sur OIDP cinquante minutes après la piqûre (pour lenteur de la période d'expulsion et fatigue de la parturiente).

Extraction d’un enfant vivant de 3 kilogrammes.

Délivrance naturelle cinq minutes après l'expulsion.

Observation VIII (4927-205).

Mme P., 22 ans, I-pare.

Accouchement au terme de huit mois et demi.

Après dix-huit heures de travail, la dilatation demeure

stationnaire à « 5 francs », la tête engagée en OIGA.

Injection de 1/2 centimètre cube d’hypophyse.

Dilatation complète cinq minutes après.

Accouchement spontané vingt-cinq minutes après la piqûre ; enfant de 2 kgr. 630.

Délivrance naturelle trente-cinq minutes après l'expulsion.

Membranes déchirées, paraissant complètes.

Suites de couche normales.

Observation IX (1927-242).

Mme D: 37 ans, II-pare.

Accouchement à terme.

Après vingt-quatre heures de travail lent, la dilatation reste stationnaire à petite paume.

La tête est engagée en OIGA.

Rupture artificielle des membranes pour légère perte de sang.

Injection de 1/2 centimètre cube d'hypophyse.

Accouchement spontané quinze minutes après la piqûre ; enfant de 3 kgr. 370.

Délivrance naturelle vingt-cinq minutes après l’expulsion.

Membranes déchirées paraissant complètes.

Suites de couches normales.

Observation X (1927-274),

Mme L..., ar ans, I-pare.

Accouchement à terme.

Travail lent : vingt heures.

Dilatation stationnaire à grande paume.

Tête engagée en OIGA.

Injection de 1 centimètre cube d’hypophyse.

PMP UT SR TX CE PORC et

Application du forceps sur OIGA, une heure dix minutes après la piqûre pour lenteur de la période d'expulsion et souffrance fœtale.

Extraction d'un enfant vivant de 3 kgr. 550 (né étonné).

Délivrance naturelle dix minutes après l'extraction.

Observation X1 (1927-555).

Mme P..., 22 ans, I-pare.

Z Accouchement à terme.

Travail très lent durant depuis deux jours et demi.

La tête est fixée, la dilatation stationnaire à « 5 francs ».

Injection de 1 centimètre cube d’hypophyse.

Les douleurs deviennent rapidement plus énergiques, la dilatation est complète trente minutes après la piqûre.

L'engagement s’est effectué en OIDP.

Une heure quinze après la dilatation complète on applique le forceps sur OIDP pour modification des bruits du cœur.

Extraction d’un enfant vivant de 3 kgr. 220.

Délivrance naturelle vingt minutes après l'extraction.

Observation XII (1927-571).

Mme G..., 21 ans, l-pare.

Accouchement à terme,

FC: AE

Après dix-sept heures de travail les contractions s’espacent, la dilatation est stationnaire à grande paume, les membranes sont rompues depuis une heure.

La tête est engagée en OIGA.

Injection de 1/2 centimètre cube d’hypophyse. à

Accouchement spontané trente minutes après la piqüre ; enfant de 3 kgr. 550,

* Délivrance naturelle quinze minutes après l'expulsion, Là

Observation XIII (1926-931).

Mme B..., 36 ans, I-pare.

Accouchement à terme.

Premières douleurs le 10 décembre à 5 heures.

Contractions peu vigoureuses et très espacées.

Le 11, à 4 h.80,la dilatation est stationnaire à petite paume depuis huit heures, le col œdématié.

Injection de 1 centigramme de morphine.

A 11 h. 15, injection de 1 centimètre cube d'hypophyse provoquant des contractions assez violentes.

La dilatation est presque complète quinze minutes après. Il persiste un peu de col en avant.

A ce moment, les bruits du cœur deviennent irréguliers.

Application du forceps sur OIGA.

Extraction d’un enfant vivant, né étonné, pesant3 kgr.200.

Délivrance naturelle quinze minutes après l'extraction.

Observation XIV (1926-723).

Mme L..., 24 ans, I-pare.

Accouchement à terme.

SO ke

Jeune femme en travail depuis seize heures, présentant des troubles mentaux.

Injection de 1 centimètre cube d’hypophyse à la dilatation de «5 francs ».

Lavement chloralé.

Dilatation complète quarante-cinq minutes après la piqûre.

. On applique le forceps sur OIGA pour abréger la période d'expulsion (fatigue très marquée de la parturiente).

Extraction d’un enfant vivant pesant 5 kgr. 100.

Délivrance naturelle quinze minutes après l'extraction.

Observation XV (1926-595).

Mme S..., 25 ans,l-pare.

Accouchement à terme.

Après vingt trois heures d’un travail lent,la dilatation est stationnaire à grande paume, la tête engagée en OIDP.

Injection de 1/2 centimètre cube d'hypophyse.

Dilatation complète cinq minutes après la piqûre.

Application du forceps sur OIDP, une heure dix après. (Lenteur de la période d'expulsion et modifications des bruits du cœur; liquide amniotique fortement teinté de méconium.)

Extraction d'un enfant vivant, né étonné, pesant 3 kgr.44o.

Délivrance naturelle dix minutes après l’extraction.

Observation XVI (1926-845).

Madame G...,28 ans, V-pare.

Accouchement à terme.

Lan

Six heures après le début du travail, la dilatation est stationnaire à « 2 francs », le col légèrement œdématié.

Injection de 1/2 centimètre cube d’hypophyse.

Dilatation complète douze minutes après la piqûre.

Accouchement spontané quinze minutes après la piqûre; enfant de 4 kilogrammes.

Délivrance naturelle vingt-cinq minutes après l'expulsion.

Observation XVII (1926-846).

Mme G... 30 ans, IV-pare.

Accouchement à terme.

Travail lent, contractions espacées et peu vigoureuses.

Rupture prématurée des membranes.

Six heures après les premières douleurs, la dilatation est de «2 francs », la tête engagée en OIDP.

Injection de 1/2 centimètre cube d’hypophyse à 2 heures.

Dilatation complète à 6 h. 17 (l'action du médicament a duré une demi-heure environ).

Accouchement spontané à 6 h. 30 ; enfant de 3 kgr. 060.

Délivrance naturelle vingt minutes après l'expulsion.

Observation XVIII (1927-688).

Mme D..., 38 ans, Il-pare.

Avortement de 5 mois 1/2.

Poche des eaux rompue depuis sept jours.

Col largement entrouvert (procidence d’un braset du cordon).

Pas de contractions.

ÆNCt

Injection de 1 /2 centimètre cube d’hypophyse provoquant les premières douleurs cinq minutes après.

Expulsion du fœtus trente-cinq minutes après la piqûre (fœtus de 720 grammes ayant respiré 5 heures).

Délivrance naturelleet complète dix minutes après l’expul-

sion.

Observation XIX (1927-3722).

Mme F..., 34 ans, I-pare, IVe geste.

Accouchement au terme de 6 mois 1/2.

Bruits du cœur non perçus à l'entrée.

La malade prétend avoir perdu des caiïllots chez elle.

Contractions légères. Dilatation de « 5o centimes ».

Injection de 1/2 centimètre cube d'hypophyse à 18 h.r0.

Des contractions plus vigoureuses apparaissent une heure quarante-cinq après la piqûre. On perçoit faiblement les bruits du cœur.

Dilatation complète à 22 h. 20.

Accouchement spontané à 22 h, 30; enfant vivant de 1 kgr. 420 (décédé le 6° jour).

Délivrance naturelle trente minutes après l'expulsion.

(Placenta hypertrophié pesant 700 grammes).

Membranes déchirées.

Suites de couches normales.

Observation XX (1927-208).

Mme L..., 23 ans,Il-pare.

Accouchement au terme de 8 mois 3 /4.

Travail lent : douze heures.

— D — Dilatation stationnaire à « 2 francs ».

Tête engagée en OIGA.

Injection de 1/2 centimètre cube d'hypophyse. Accouchement spontané dix minutes après la piqûre ; enfant vivant pesant pesant2kgr. 925.

Délivrance naturelle dix minutes après l'expulsion.

Observation XXI (1927-202).

Mme T..., 23 ans, III-pare.

Accouchement à terme.

Deux heures après le début du travail les contractions utérines s’atténuent et disparaissent.

Dilatation de & cinquante centimes ».

Injection dé i/2 centimètre cube d’hypophyse qui donne presque immédiatement des contractions énergiqnes.

Dilatation complète, trente minutes après la piqûre.

Accouchement spontané trente-cinq minutes après la piqûre ; enfant vivant pesant 3 kgr. 600.

Délivrance naturelle vingt-cinq minutes aprés l'expulsion.

Membranes déchirées, incomplètes.

Suités de couchés normales.

Observation XXII (1927-201).

Mme B..,34 ans, Il-pare, IV* geste.

Accouchement au terme de huit mois.

Après sept heures de travail, les contractions s’espacent. La dilatation est de « 2 francs », la tête engagée en OIGA. Injection de 1/2 centimètre cube d'hypophyse qui pro-

voque des contractions très vigoureuses et rapprochées.

EE. Des Dilatation complète, huit minutes après.

Accouchement “spontané dix minutes après la piqûre ; enfant vivant pesant 2 kgr. 430.

Délivrance naturelle dix minutes après l'expulsion.

Observation XXIII (1927-156).

Mme B..., 23 ans, Il-pare, IVe geste.

Accouchement à terme.

Anjection de, 1/2 centimètre cube d'hypophyse au début du travail, à la dilatation de « 5o centimes, » la tête engagée en OIGA (dans le but d'accélérer le travail chez une femme très fatiguée).

Dilatation complète une heure quarante après. Accouchement spontané une heure cinquante après la piqûre ; enfant vivant de 3 kgr. 650.

Délivrance naturelle trente minutes après l'expulsion.

Observation XXIV (1927-136).

Mme C..., 39 ans, III-pare.

Accouchement à terme:

Travail lent : douze heures. Contractions très rares et peu intenses.

Dilatation de « 5o centimes ».

Tête engagée en OIDP.

Injection de 1/2 centimètre cube d'hypophyse.

Dilatation complète deux heures quinze apres la piqûre.

Accouchement spontané deux heures trente après la piqûre ; énfant vivant, né étonné, pesant 3 kgr. 490.

Délivrance naturelle vingt-cinq minutes après l'expulsion.

RIT Pier

Observation XXV (1927-109).

Mme Q..., 20 ans, I-pare.

Accouchement au terme de 8 mois 1/2.

Contractions douloureuses depuis trois jours sans effet sur la dilatation.

Dilatation lenticulaire.

Tête engagée en OIDP.

Injection de 1/2 centimètre cube d’hypophyse qui amène la dilatation complète en deux heures quarante-cinq.

Accouchement spontané trois heures quinze après la piqûre ; enfant vivant de 3 kilogrammes.

Délivrance naturelle trente minutes après l'expulsion.

Observation XXVI (1927-105).

Mme K..., 25 ans, I-pare.

Accouchement à terme.

Rupture prématurée des membranes.

Premières douleurs le 4 février à 10 heures.

La dilatation est de « 5o centimes » à 18 heures, elle reste stationnaire pendant quarante-huit heures.

Le col est œdématié.

La tête mal fléchie en OIDP.

Pas de bruits du cœur.

On fait successivement à la parturiente une injection d’un centigramme de morphine, puis une injection d’atropinemorphine.

Aucune modification. Contractions espacées, inefficaces.

Le 6, injection de un demi centimètre cube d'hypophyse.

ec à Var

La dilatation est complète deux heures après.

La femme très fatiguée demande une application de forceps qui est pratiquée deux heures trente après la piqûre : enfant mort-né pesant 3 kgr. 950.

Délivrance artificielle vingt-cinq minutes après l’extraction pour hémorragie grave (enchâtonnement dans une corne utérine).

Membranes déchirées.

Suites de couches excellentes.

Observation XXVII (1923-728).

‘Mme L...., 39 ans, VI-pare.

Accouchement à terme.

A son entrée à la maternité, la femme déclare ne plus sentir remuer depuis quinze jours.

Pas de bruits du cœur. Pas de début de travail, mais suintement vaginal de couleur louche et d’odeur fétide. Col long, perméable jusqu’à l’orifice interne. Les membranes paraissent intactes. Tête engagée en OIGA. On fait des tentatives répétées pour provoquer le travail: Le 20, une laminaire ne donne aucun résultat. Le 21, pose de l’écarteur de Tarnier.

Injection d’un demi centimètre cube d'hypophyse.

Apparition de quelques contractions qui persistent trois

‘heures. Col en voie d’effacement.

Le 22, nouvelle pose de l’écarteur.

Injection d’un démi centimètre cube d'hypophyse. Contractions fortes s’arrêétant une heure après l'ablation

de l’écarteur.

J. Bureau 3

mp TR

Col rigide. Dilatation de « 5o centimes ».

Poche des eaux peu tendue.

Le 25, la dilatation est de «x franc ».

Injection d’un centimètre cube d’hypophyse.

Deux heures après l'injection, accouchement spontané ; enfant mort-né, macéré, de 3 kgr. 350.

Difficulté au moment de l'extraction des épaules par rétraction de l'anneau de Bandl.

Délivrance artificielle quatre heures après l'accouchement pour inertie utérine (Placenta très adhérent à la face antérieure droite de l’utérus).

Membranes déchirées, incomplètes.

Suites de couches normales.

Observation XXVIII (1926-125).

Mme A..., 26 ans, Il-pare.

Accouchement à terme. | :

Après huit heures de travail la dilatation est stationnaire à «2 francs », les douleurs diminuent d'intensité.

Tête engagée en OIGA.

Injection d'un dèmi centimètre cube d'hypophyse.

Dilatation complète une heure trente après la piqûre.

Accouchement spontané une heure quarante après la piqûre, enfant vivant pesant 3 kgr. 960.

Délivrance naturelle dix minutes après l’expulsion..

Observation XXIX (1926-117).

Mme P..., 4o ans, VI-pare.

Accouchement à terme.

Rupture prématurée des membranes dix-sept heures avant

‘le début du travail.

Dilatation de « 1 franc ». Tête engagée en OIDP.

Injection d’un centimètre cube d’hypophyse provoquant des contractions vigoureuses cinq minutes après,

Accouchement spontané quinze minutes après la piqüre, enfant viyant pesant 3 kgr, 200.

Délivrance naturelle cinq minutes après l'expulsion.

Observation XXX (1927-75).

Mme F..., 35 ans, Il-pare.

Accouchement à terme.

Travail durant depuis cinq heures.

Dilatation de « 2 francs ». Tête engagée en OIDP.

Les contractions s’atténuent et s’espacent.

Injection d'un demi centimètre cube d'hypophyse amenant rapidement des contractions violentes.

Dilatation complèté trente minutes après la piqûre.

Accouchement spontané quarante-cinq minutes après la piqûre ; enfant vivant, né étonné, pesant 3 kgr. 410.

Délivrance naturelle vingt-cinq minutes après l'expulsion.

Observation XXXI (1927-8349) Mme P..., 27 ans, V-pare.

Accouchement à terme.

Premières douleurs le 14 novembre à 21 heures, : æ Hémorragie assez abondante.

La parturiente.entre à l'hôpital deux jours après.

Col dilatable comme « 2 francs ». Tête haute, fixée.

Au toucher, le doigt perçoit le bord placentaire sur la face latérale gauche du col.

Rupture artificielle des membranes.

Injection de 3/4 centimètres cubes d’hypophyse.

Contractions énergiques dix minutes après la piqûre.

Accouchement spontané deux heures et demi Japrès la piqûre ; enfant vivant de 3 kgr. 400.

Délivrance naturelle dix minutes après l’expulsion.

(Membranes rompues au ras de l'insertion placentaire.

Placenta déchiqueté et infiltré à ce niveau).

Observation XXXII (1926-938)

Mme A..., 44 ans, X-pare.

Accouchement à terme.

Tête fixée en G. A. Effacement du col.

Injection de 1/2 centimètre cube d'hypophyse provoquant des contractions quelques minutes après.

Accouchement spontané quarante minutes après la piqûre ; enfant vivant de 3 kgr. 250.

Délivrance naturelle vingt minutes après l'expulsion.

Observation XXXIII (1925-5000)

Mme V..., I-pare.

Accouchement provoqué un peu avant terme (8 mois 1/2) pour rupture prématurée de la poche des eaux et absence de travail. £

26 juin. — Rupture des membranes. Tête haute, mobile.

Col non effacé.

MERX |, en

28 juin. — Injection de t centimètre cube d'hypophyse.:

Aucun résultat.

29 juin. — Absorption de 1 gramme de quinine sans ré-

suliat.

30 juin. — À 17 heures, pose d’un ballon de Champetier

de 5o centimètres cubes.

A 17 h. 50, apparition des premières douleurs. A 22 heures, douleurs très rapprochées.

A 24 heures, le ballon est dans le vagin.

Dilatation entre « 2 francs et 5 francs ».

1e juillet, à o h. 30. — Absence complète des contrac-

tions, pose d’un écarteur de Tarnier qui fait réapparaître

les contractions.

A 2 h. 30, les contractions s’espacent.

Enlèvement de l’écarteur.

Dilatation de « 5 francs ». Col épais.

A 3 h. 25, injection de 1 centimètre cube d'hypophyse. Aucun résultat. La femme s'endort.

A 5 heures, absorption de 1 gramme de quinine. Aucun résultat. vu

A 11 h. 3o,dilatation de «5 francs ». Bords du col un peu

épais mais peu rigides.

Devant la tête on perçoit des membranes.

Mêmes constatations jusqu'au lendemain. Pertes un peu

purulentes.

2 juillet, à 11 heures. — Mise en place d’un écarteur de

Tarnier et injection simultanée de 1 centimètre cube d'hy-

pophyse.

Apparition des contractions,

A 11 h, 30, enlèvement de l’écarteur.

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