PARTIE PÉRIODIQUE
Les Limites de la Biologie, par J. Grasset, professeur à la Faculté de Médecine de Montpellier. 1 vol. in-12 de la Bibliothèque de philosophie contemporaine, 2 fr. 50. (Paris^ Félix Alcan^ édi^ leur,)
La Biologie, ou science de la vie et des êtres vivants, a fait de tels progrès dans le siècle dernier que, pour beaucoup de bons esprits, elle est devenue la science universelle, l'incarnation du seul mode de connaissance que nous puissions avoir. C*est contre le monisme biologique que le D' Grasset s'élève avec autorité. Il se propose de démontrer que la Biologie n*est pas la science universelle et unique, que la conception et le point de vue bioloj^iques ne sont pas les seuls modes de penser et de savoir, que la Biolotjie a des limites^ limites qui la séparent d'autres sciences et d'autres modes de connaissance, tels que la pbysicochimie, la morale, la psychologie, l'esthétique, la sociologie, les mathématiques, la métaphysique et la religion. L'auteur veut démontrer que tous ces divers modes de connaissance peuvent coexister, se complétant sans se contredire. Chacun a un objet et un domaine distincts. A'ec ancilla nec domina peut devenir la devise de chacune de ces