‹ L'Administration Civile de L'Égypte ByzantineChapitre 49 sur 49 · ADDITIONS · texte numérisé non relu

ADDITIONS

P. 9 ss. L'extension de la propriété privée aux dépens des

anciennes terres royales est un fait constaté dès le ive siècle; cf. H. I. BELL, An epoch in the agrarian listory of Eeypt. (Recueil d'études égypiologiques dédiées à la mémoire. de Champollion, fasc. 234 de la Bibliothèque de l'Ecole des Hautes-Etudes, sc. hist. et phil., p. 261-271). Dans ce commentaire d'un texte inédit de Londres (P. Lond., inv. .n° 2227), H. I. BeLc propose une explication ingénieuse de la disparition de toutes les catégories de terres impériales, en partant de ce principe que ces terres étaient attachées à la terre privée ou catæcique, puisque l'obligation: de cultiver les terres publiques pesait sur les propriétés et non sur les personnes. Les terres impériales auraient été ainsi, avec le temps et les transferts successifs, englobées peu à peu dans la masse ‘des terres privées. Si cette hypothèse était ‘confirmée, la disparition des terres publiques contribuerait, avec l'extension du patronat destiné à lutter contre le fisc, à expliquer l'importance considérable des grands domaines dans l'Égypte byzantine.

P. 78, n. 7. Comme le fait remarquer à juste titre H. I. Bezt

(art. cit.). ce n’est pas d’un transfert de yewgyoi, mais d’un. transfert de terres publiques, qu’il s’agit dans P. Caire, 67329 (cf. P. Lond ; V, 1686, 1. 29). |

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