A FRANCFORT
De Caters fait des exmbitions avec un biplan Voisin, sur le terrain de l'Exposition. Le 15 août, il vole 1 minute, puis 5 minutes 17 secondes. Le 19 août, il tient l'atmosphère pendant 8 minutes.
EDMOND PGI LOT
ET LE CONTRE
TE
Simple réponse à « Simple question »
Dans l’Aérophile du 15 mai, M. Roux, partant de la formule :
P = KSV? sin &
et des données posées par M. Tatin au sujet de l'aéroplane Clément-Tatin :
P. = 400 kr: K=%0:07 SI RD:
SIT AO applique la formule indiquée ayec le résultat suivant : 400 kgr. — 0,07 X 22 X 202 X 0,1 — 61 kgr.G.
Ce résultat fantaisiste vient de ce que M. Roux ne tient pas compte d’un certain nombre d'éléments qui doivent entrer en ligne.
En effet, la formule fondamentale doit être écrite ;
P = K1SV? sin 4
x représentant ce que le colonel Renard a appelé la qualité sustentatrice.
La valeur de K pour l'incidence orthognonale dans le cas d’un carreeu est bien environ 0.07. Mais, pour l'incidence oblique, le coefficient doit être doublé. comme l’a montré depuis longtemps Duchemin ; ce qui revient à prendre : À = 2.
Ceci n’est vrai que pour un carreau. Pour un plan qui a de l’envergure, la résistance par unité de surface sera un peu plus que doublée. Donc, À — ? x 2.
Si on remplace le plan par une surface légèrement concave la résistance sera presque doublée. ‘On aura donc :
NS 208 Nous avons dans le premier membre :
P = 400 e. dans le second membre :
KASV2 sin à — 0,07 X 8 X 22 X 202 X 0,1 — 480 kgr. Ce qui donne :
400 kg = 480 kg.
la légère différence étant due à ce que la concavité des surfaces ne double pas tout à fait la résistance à l’avan-
cement.
R.-M. LANGLoIS