ACHATS DE LA BIBLIOTHÈQUE
Les Aéronautes el les Colombophiles du siège de Paris, par François Mallet (1909).
L'Aéroplane pour tous, par Lelasseur et Marque (1909).
Les Aéroplanes, par H. de Graffigny (1909).
Théorie des hélices aériennes, par A. Micciolio (1909),
Comment l'oiseau vole ; comment l'homme volera, par W. Kress, traduit par Chevreau (1909).
Au fil du vent, par Peyrey (1909).
Appareils de vol mécanique, par A. Pénaud (1875).
L'Empire de l'air, par Mouillard (1881).
Le prix de « La Dernière Heure ». — Le journal belge, La Dernière Heure, annonce qu'il crée un prix international de 10.000 francs attribué à l’avialeur qui fera dans le meilleur Lemps le trajet aérien Bruxelles- Ostende et retour ou tout aulre équivalent après accord avec les organisateurs, en deux étapes. Concours ouvert du 15 août au 15 octobre 1909, Le règlement détaillé sera publié ultérieurement.
Prix Dufayel. — M. Dufaÿel met à la disposition de l'Automobile-Club de France, chargé de l'organisation et du contrôle de l'épreuve, une somme de 20.000 francs, pour être distribuée le 18 juillet 1909 aux pilotes d'aéroplanes qui, partant de Bügalelle, au Bois-de-Bowvwgnc, viendraient alterrir le même jour au Nice havrais, à Sainte-Adresse, de la façon suivante : 10.000 francs au premier, 5.000 francs au second, 3.000 francs au wo1isième, 2.000 francs au qualrième.
Milan-Turin-Aviation, épreuve internationale annoncée par la Gazella dello Sport, vaudra 15.000 francs offerls par les Usine FIAT, au premier avialeur qui volera, sans escale, les 133 kilomètres qui Séparent Milan de Turin.
Prix de l'Association des Anciens Elèves des Ecoles Nationales des Arts et Métiers (2.000 fr.) à attribuer par la Ligue Nationale Aérienne au premier des Anciens Elèves des susdites écoles qui aura obtenu un des prix quelconques dont dispose déjà la Ligue.
46 15 Janvier 1909
BULLETIN ÆE
DES
ASCENSIONS De ne = SE SE
3 novembre. — Toulouse, 1 h. 15 du s. Maladelta (900 m°), M. Delmas. Att. à 2 h. 15 à Saint-Martin-du- Touch. Durée : 1 h. Distance : 8 kil. (Ascension de l'Aéro-Club des Pyrénées.)
29 novembre. — Nantes, 3 h. 20 du s. Cambronne (800 nr), MM. Edmond David, Jouny, Simon, Laval. Att. au château de Lareinty, près Blain.
29 novembre. — Rueil, 11 h. du m., C. F. T. 4À., MM. Miranne, Cimetière. Att. à 2 h. 25, à Coye (Oise). Durée : 3h. 25.
12 décembre. — Wiesbaden, Mainz-Wiesbaden, parti le soir pour un voyage de nuit, surpris par le brouillard, heurta soudain la terre et les aéronautes Eberahrdt et Krauss furent projetés hors de la nacelle sans aucun mal. Le balion qui avait fui vers le N.-E. fut retrouvé quelques jours après très endommagé.
Ca
Par-dessus les Alpes en ballon. — Le ballon Ruwenzori (2.200 m°), parti le 31 décembre 1908 de Milan, est descendu le lendemain à Fréjus, après avoir plané au-dessus des iacs italiens, pénéiré en Suisse et traversé dans toute son épaisseur la chaîne des Alpes en filant vers le sud-ouest par Turin et Coni. Altitude maxima : 4.500 m.
Le ballon était monté rar M. Usuelle, pilote, qui avait déjà traversé les Alpes, de Milan à Aix-les-Bains, le 11 décembre 1996 (Voir Aérophile de décembre 1906), et MM. Crespi, aide-pilote, le comte Jean Visconti, les chevaliers Gino et Modigliani.
Une auto sous un ballon. — La concurrence active entre aéronautes forains en Amérique nous vaut des exhibitions étranges Signalons pour mémoire, l'ascension effectuée le 30 octobre 1908, à Indianopolis, à bord d'une voiture automobile Stoddard-Dayton de 24 chx, débarrassée de lout poids superilu et pesant 317 kilogr.
Clicié de La Prat qu= Automobile.
Une auto enlevée par un ballon.
que l'on avait suspendue au-dessous d'un aérostat de 3.300 m°. Après 1 h. 50 de voyage, les aéronautes, MM. Bumbaugh et A. Fisher, atterrissaient sans incidents près de Dayton et regagnaient leur point de départ à l’aide de l’auto qui avait servi de nacelle. La dislance franchie ne dépassait pas 7 milles Il y avait à bord 700 livres de lest,.
Evasion d’un ballon. — On mande de Griesheim (Allemagne), 8 janvier, que le ballon Ziegler a été enlevé par une bourrasque pendant le gonflement.
A propos d’une méthode de calcul de M. Witzig (1). — Dans votre numéro du 15 septembre dernier, M. Witzig donne d'intéressants calculs sur lesquels il offre d'entamer la discussion. Il y aurait selon moi, queiques modifications à y apporter. L'expérience montre Motamment les expériences de Renard) que la théorie qui consiste à assimiler l’hélice à un plan qui refoule un cylindre d'air et lui communique une certaine vitesse, donne des résultats inférieurs à la réalité. L'efficacité de l'héïice est notablement plus grande que celle qui résulte de cette théorie.
Mais venons-en au calcul lui-même (V, Aérophile du 15 septembre 1908, page 360).
La vitesse relative de l’air chassé en arrière à la vitesse V, par rapport à l’hélice qui avance avec tout l'appareil à la vitesse v, est V+v.
La masse d’air chassée est donc :