‹ L'Aérophile (volume 5)Chapitre 108 sur 161 · R — 4SV · texte numérisé non relu

R — 4SV

tout en faisant des réserves sur l’approximation avec laquelle cette formule représente les faits et sur la détermination de la constante 4. Il prend les valeurs généralement admises pour les efforts de tension que peuvent supporter les toiles et les tirants; quant à l'effort admissible, par ee carré, dans les pièces comprimées, il ne le considère pas comme complètement connu et le fait intervenir dans les calculs par un coefficient littéral 6, de façon à laisser une certaine latitude aux constructeurs suivant la nature des matériaux et la forme des pièces.

Marche des calculs. — Ces données étant admises et le type du ballon étant défini, l’auteur admet que l’on construise divers ballons dont les formes extérieures seront géométriquement semblables, et dont les grandeurs seront caractérisées par la valeur d’un certain module L, égale au cinquantième de la longueur du Palo Il calcule en fonction de L et du coefficient 8 déjà défini tous les poids qui en dépendent, excepté le poids du moteur et des approvisionnements. En retranchant le poids ainsi calculé de la force ascensionnelle, on obtient le poids IT dont on dispose pour le moteur et le pétrole. L'auteur montre que le ballon peut être caractérisé par la valeur de la quantité

C ill, ARS

dans laquelle : représente le coefficient de rendement de l’hélice et de la transmission, S la surface de la maîtresse section et 4 le coeflicient figurant dans Ia loi de la résistance de l’air. On pourra distribuer le poids I différemment entre le moteur et le pétrole, suivant qu’on veut atteindre une grande vitesse pendant un temps très court ou une plus petite vitesse pendant un temps plus long. À cet égard, l’auteur montre qu’il existe, entre la vitesse V et le temps t pendant lequel on peut marcher à cette vitesse, une relation de la forme

1) 1 (3) EE

où mn désigne le nombre de kilogrammètres qu’on peut produire par kilogramme du moteur, et n le nombre de kilogrammes de pétrole qu'il faut dépenser pour produire pendant 1 heure 1m à la seconde.

D Fe Qt

On peut, comme on a vu, calculer II en fonction de @ et de L; on a alors, d'après (2):

(2) © = (6 à 1 O)s portant cette valeur de II dans la formule (3) ci-dessus, on obtient une relation entre OMS

Cette relation est traduite graphiquement dans les monogrammes (fig. 3) qui donneront des indications utiles sur la marche à suivre dans les expériences et

KIT UN SNS 2000 RSR :

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