‹ L'Affaire de la rue de LourcineChapitre 2 sur 37 · SCÈNE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIERE

JUSTIN, puia NORINE.'

A.U iever du rideau, le lit est fermé par les rideaux JUSTIN, entrant à pas de loup.

Monsieur dort encore... ne le réveillons pas. (Regardan* la wnduie.) Neuf heures I... Il est flâneur, monsieur... (ii éteraue.) Gré rhume 1... ça me tient dans le cerveau!

HOtlNE, entrant sur la pointe des pieds. Elle tient un po« ''«^ taba» et deux bouteilles.

Eh bien, est-il réveillé ? >

JUSTIN

Pas encore... Il est si flâneur, monsieur I

IfORINE.

Hein?... Je vous prie de parler avec plus de respecta

JUSTIN

Ohl pardon I... Faut-il le prévenir que madame t'M là?

Gardez-vous-en' bien I... C'est aujourd'hui sa fête, à ce pauvre ami... et je veux lui faire une surprise... un pot de tabac-, garni de maryland.

Elle le pose snr la cheminé*.

JUSTIN, à part.

Mâtin!... du maryland!... Je m'en offrirai une pipe

NORINE

Plus, ces deux bouteilles de genièvre... sa liqueur favorite.

JUSTIN, à part.

Je m'en offrirai aussi une pipe. (Haut, ««oubUant.) C'esi bien... posez ça làl

NORINK.

Comment 1 posez ça là?

JUSTIN

Oh! pardon!

NORINE

Je veux, au contraire, les porter dans le petit salon... He cette façon, D aura une surprise... en partie double, ce cher ange!

JUSTIN, à part.

Que cette femme est romanesque pour «on Jâ^^tonpoint

NORINE, prête i. sortir.

Ahl Justin, on a collé hier du Dapier dans le cabinet de

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