‹ L'Affaire de la rue de LourcineChapitre 23 sur 37 · SCENE DOUZIÈME. v6T · texte numérisé non relu

SCENE DOUZIÈME. v6T

POTARD

C'est vrai... Vous êtes si bonne pour moi... cela m'encourage, cousine, j'ai une demande à vouf t^re.

KORINE.

A moi?

POTÂRD.

C'est-à-dire à votre mari.

RORINS.

Voyons 1

fOTÀRD.

C'est que... c'est une demande d'argent.

NORINE

Eh bien, qu'est-ce que ça fait ?

POTARD

Pendant sa grossesse, ma femme a eu des envies ruineuses... elle ne voulait manger que du melon et dus fraises...

NORINE

Moi, j'avalais des boîtes de sardines.

POTARD

J'aurais préféré des sardines, parce que les melons et les fraises... au mois de janvier... ça coûte cherl... mais j'avais peur que le petit n'en fût marqué.

NORINE

Mon filleul marqué d'un melon* quelle horreur!

POTARD

Bref! je dois quinze cents francs à un ma7•ch.^ad d^ comestibles qui me poursuit!

NORINE

Eh bien, il faut les payer... nous sonmies riche

tC8 L'AFFAIRE DE LA RUE DE LOURCINS.

POTARD

Ah! cousine!

NORINE

A qui prêterons-nous notre argent, si ce n'est â voi»», aotre seul parent du côté des Frottemouillard?

POTARD

Que de bontés 1 je n'ai jamais douté de vous... mais...

NORINE

Quoi?

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