‹ L'affaire de Viroflay; comédie en trois actesChapitre 2 sur 68 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

Le théâtre représente un jardin donnant sur la grande route. — Grille au fond. — Deux pavillons, l'un à gauche, l'autre à droite. — Mobilier rustique.

SG;ÈNE PREMIÈRE

GRANDBUSIER, puis RONCHIN, Un Cocher.

Au lever du rideau, la scène est vide. — Il fait petit jour. — La tète de Grandbusier paraît sur la crôte du mur. Il descend avec précaution le long du treillage et saute dans le jardin.

GRANDBUSIER.

M'y voici... chez le voisin! Dire que c'est légal... non... mais dans l'intérêt de la vindicte publique tout est permis! (Mystérieusement.) Cet homme en fuite Jiier soir...

(«'approchant du pavillon do gauche.) Cette échelle... (il la renverse.) ce mur dégradé... ces empreintes sur le sable...

tout me dit... (Un roulement do voiture se fait entendre au fond.)

Une voiture... quelqu'un!... A plus tard mes investigations.

Il se dissimule. — Konchin paraît à la grille qu'il ouvre. — Il est suivi d un cocher.

LE COCHER, de l'autre c6té de la grille.

Malheur!... trois sous de pourboire pour venir de chez Brébant à Viroflay!... Espèce de pingre!...

RONCniN.

Pingre!..'^

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