‹ L'affaire de Viroflay; comédie en trois actesChapitre 48 sur 68 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

ANDRÉE, à GraDdbusier.

Approchez, monsieur... vous arrivez à point, (a Ronchin.) Ah ! vous croyez que votre ami Cyprien est mon amant I

GKANDBUSIER, à part.

Pincé l'Antinous !... Comme le Desfaneuses!... Coup double!...

ANDRÉE

Vous aLez voir le cas que je fais de sou amour... et de son estimable personne.

GRANDBUSIER, à part.

Hum!... le candidat tient la corde !

ANDRÉE, à Grandbusier.

Hier, sur ma parole, je ne croyais pas à l'événement de Viroflay... à présent, impossible de douter! Vous êtes dans le vrai... et le coupable... c'est lui!...

Elle désigne Cyprien et sort rapidement par la droite en repoussant la porte sur elle.

RONCHIN, s'adressant à Andrée.

C'est en vain que vous cherchez à me dépister, madame... (Se tournant vers Cyprien.) A noUS dCUX !

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