LE DERNIER ROMAN DE ZOLA
* Banquier Blauschild 1 . — Monsieur Zola, vous avez une plume d'or, Prêtez-la pour la délivrance de ce Dreyfus d'or et vous serez un homme d'or. Comme d'un autre Voltaire lin-de-siècle, on dira de vous que vous avez réveillé la conscience de la France.
Zola (devant le jury). — Au nom de l'humanité lésée, au nom de l'éternelle justice, j'accuse tout l'état-major général de l'armée française d'avoir injustement condamné l'innocent Dreyfus. Conscience de la France, dors-tu ?
(Sipy, de Prague, février 1898.)
Blauschild (écusson bleu) pour Rothschild (écusson rouge).
CARICATURES AUTRICHIENNES