XII » PRÉFACE
murailles, celle queslion tout à coup s'est posée : Un homme peut-il être jugé contrairement aux lois?
Notez qu'on n'a jamais cessé de nous représenter la loi comme Timparliale garantie de la justice, et que, la garan- * lie disparaissant, la justice s'évanouit pour faire place aux sauvageries de l'arbitraire. Observez encore que priver un homme du bénéfice de la loi, c'est en frustrer quiconque, puisqu'il n'y a plus, dès lors, ni sécurité ni sauvegarde pour aucun des membres de la République.
Il Semble donc, comme je disais, que la réponse ne peut pas être douteuse.
La religion, qui est indulgente au coupable et ne saurait vouloir que l'innocence soit persécutée, réclamera au nom de la justice et de la charité qui ne