‹ L'affaire J.J. RousseauChapitre 172 sur 200 · Bibliog. Rivoire. n" 8l · texte numérisé non relu

Bibliog. Rivoire. n" 8l

:\. Uibliog. Rivoire, n"^ 818 et 819.

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an roiilrairc lii (lé(Vîis<' de Topposilioii ; le 21), un jx'til «'ci'il 1res vil", A's Piiuccs iHan(jnrs\ dans lu l'orme d'une letti'e ji Kousseau, atlacjuo violoininonl les « aristocralos - », avec, Lonles sortes (Tallusions iiiinlelli}j^il)les à des anecdotes ridicules, qui devaient courir la ville. Jean-Robert Tronchin est pins particulièrement vist'i : on lui prête de ténébreux desseins, on l'accuse d'ambition, on le signale comme un ennemi (le la république, dont il doit méditer la ruine -^ — Les vers se mettent bientôt de la partie. Un membre des Deux-Cents, nommé J.-B. Tollot, rime une grandiloquente Epttrc à Damon fiin'M. J.-J. Rouf^srnu'* :

.. Magistrats et docteurs, tout tombe sous ses coups Et tout est frappé de sa foudre, Sa main voudroit réduire en poudre.

Tous ses ennemis à la fois.

Le Gouvernement et les loix Gémiraient sous sa dictature...

'admire ses talents, mais je fuis ses orr(Mirs.

A\ blâmant ses défauts, Je plains tous ses malheurs.

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