ACTE III, &r.ÉM? Il
, je ne pensais qn a moi..
mde pardon.
! c'est si oaturel. Mais moi, croyeis donc que je ne soulTre pas, que je ire la vie bonne, en ce moment, et ioBUinité jolie? Ah! non, ah! non. Et fez-vous que j'y tienne à la Tie? Et si Iroulais agir, n'ai-je pas le choix entre ntes les violences ? Je pourrais aller trou- Pierre et le provoquer... mais le ■vre garçon, je sais si bien que ce n'est f tout à fait sa faute. Il ne l'a pas prise, » e'estfail prendre. Quant à elle, je pour- ... Mais ooD, je ne te ferai pas, et pour isles raisons que je vous ai dites. Si je ffee trop, je m'en irai ilaus la solilude.
3 la nature où toutes les douleurs se i^ent et se dissolvent, parce que nos plus iodes douleurs sont très petites, et que le ft|içlit coin de campagne est lrèsgrand> mi, elle peut venir, je l'attends et je
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me sens très fort, très sûr de moi, autant qu'on peut Tôtre du moins; en tout cas, c'est vous qui m'avez rendu fort ; en voulant vous sauver, je nie sauve moi-mènae.
Ah! Juliette, vous n'êtes pas une cérébrale, ni une révoltée, vous êtes simple et admirable, et vous avez toute la faiblesse de la femme et toute sa grandeur.
JLLIETTK
Je suis une pauvre fille, mais vous êtes très bon et j'ai confiance en vous.
rogi:r
Alors, promettez-moi de ne pas faire de sottises.
JULIETTE
Je ne peux rien vous promettre, je n'ai plus d'intérêt dans la vie.
ROGER
Voyons, réfléchissez à tout ce que je vous ai dit, et quand vous aurez réfléchi, je suis