‹ L'Afrine: Étude hydrologiqueChapitre 24 sur 149 · PLUIE TEMPÉRATURE COMPOSANTES ÉCART · texte numérisé non relu

PLUIE TEMPÉRATURE COMPOSANTES ÉCART

(r, EN Mois) DE PHASE AMPL. MAX. |[IMP. RELAT. | AMPL. MAX. | IMP. RELAT.

53,0 mm l 195,4 1 19,2 Comp. supér. ... 22,3

Données. ...... 207,1

Les composantes homologues de la pluie et de la température (fig. 21 et 22) forment des trains d’ondes semblables ; et leurs élongations variables restent symétriques par rapport à l’élongation maximum : cependant les composantes de la température présentent des trains plus allongés, d’une très grande régularité, avec des variations d'amplitude très atténuées.

L'influence de la composante annuelle est prédominante dans les deux éléments ; celle de la semi-annuelle est plus réduite et son importance ne dépasse guère 25 0/, des pluies extrêmes, et 100/, de l'écart des températures moyennes.

Enfin les composantes homologues présentent entre elles un écart de phase assez régulier : les composantes annuelle et semi-annuelle de la température précèdent celles de la pluie, la première d’une demi-période (écart 49 9/,) et la deuxième d’un quart de période environ (28 0/,,).

En soustrayant des données mensuelles, les valeurs des composantes dégagées, le reste obtenu pour la température fait apparaître l'existence de courtes périodes dont l’amplitude peut atteindre 59 environ : leur étude nécessiterait l’analyse des observations journalières.

En ce qui concerne la pluie, le reste obtenu permet de reconnaître qu’en dehors de la composante annuelle sinusoïdale, il existe certaines variations de la pluviosité, rapides pendant les mois d'hiver, et très atténuées dans leur intervalle.

1. C'est le rapport de l'amplitude maximum de la composante à l'écart extrême des données.

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