Ibid., p
8. Ibid., p. 4, 10, 21, 29-31, 224 ; Instructions du Comité, p. 160-162, cf. C. Diehl, op. cit., p. 421.
9. II. Saladin, op. cit., Le Même, IIe Rapport sur une mission en Tunisie, dans les Nouv. arch. des miss., 1897, t. 1, p. 552-553.
10. C. I. L., n. 706 ; L. Duchesne, dans P,, de La Blanchère, Collections du musée Alaoui, in-4°, Paris, 1890, t. I, c. iv.
Lorbeuss \ à Henchir-Maatria1 2, à Sidi-Abdallah- Melliti 3 4 , à Tabarka 1 , des inscriptions ou des ruines attestent la construction d’édifices sacrés datant du temps de Justinien. En Numidie, Thibilis (= Announa ) a une curieuse église5; à Timgad, une chapelle s’élève au milieu de l’enceinte de la forteresse byzantine 6 ; B agaï conserve les débris d’une église et des fragments de sculpture appartenant au vie siècle7. Ailleurs, à El-Hassi, près d’Aïn-Beida, à Guelma, à Testour, des édifices religieux s’élèvent pour abriter les reliques des martyrs8; et jusque dans les villages perdus dans les déchirures du plateau des Nememchas, à Aïn-Ghorab, à Aïn-Seggar, à Aïn-Sultan 9 10, ailleurs encore ,0, des inscriptions et des monuments nous prouvent l’ardeur qu’apportèrent les fidèles à restaurer ou à bâtir les sanctuaires de la religion.
Le même zèle se retrouve dans les rares cités que Byzance occupait sur les côtes de la Maurétanie Césarienne ; la basilique de Sainte-Salsa, à Tipasa 1 1 ,