Pirogues de pêcheurs
LK CLIMAT. l’hYGICNK. LA VIE DE l’eCHOI'ÉE.N
voisinayo des cotes et des régions alluviomiaii-es drainées par son iinportaiif résean fluvial ipie dans les régions élevées de rinférienr. Il rant, du reste, noti'r (|u’<à côté des cpiestions de salnlirité, il y a les C(jnditions mènn' d’existtnice ; les ravitaillcinents sont actuellement diriiciles, Ion, iis et onéreux, les vivres indigènes sont rares par suite du luamjm' d’occupation et d’organisation de ces diverses régions, l’absence de confortable des baliitaticnis se fait smitir partout, sans doute. La température n’est pas excessivement élevée et la chaleur se fait surtout sentir entre onze heures du niatiu et cinq heures du soir ; il est à noter égaleque si la journé(‘ est pénible, la nuit est souveraine par le repos que procure uu sommeil réparateur ; et c'est là une sérieuse atténuation. Mais il faut compter aussi avec les orages, les tornades qui intluent sin,üulièrement sur le tempérament et qui, créant dans l’air une considérable tension électrique, provoquent fréquemment chez les Européens des malaises souvent passagers et quelquefois aussi de conséquences plus durables.
Dans ces conditions les Européens ne peuvent faire en Afrique équatoriale que des séjours peu prolongés et interrompus par des voyages en Europe au bout de 15 mois à 18 mois.
PatholOOie. Principales maladies. — Les principaux ennemis de l’Européen sont le soleil et le moustiipie, auxquels il faut ajouter la Glosshia pal palis, connue plus communénieut sous le nom de tsé-tsé.
Le soleil occasionne des cas d’ailleurs rares de coups de chaleur et d’insolation.
Les moustiques existent en très grand nombre au Congo, pullulant dans les régions marécageuses et en général.