ACTE PREMIER
LONGECOURT
Belleiicontrc !
nELLENCOM'RE, sursautant.
Quoi? Quoi? Qu'est-ce qu'il y a?
LONGECOURÏ
Votre petite amie est charmante.
BELLENCONTRE, de mauvaise humeur et stupéfait. Et puis après?
Et si vous voulez un bon conseil, ne vous en séparez jamais.
BELLENCONTRE
Et puis?
LONGECOLRT
Et puis c'est tout.
BELLENCONTRE
Ah ça, mon pauvre Longecourt, csl-co que VOUS ôtes gris?
LONGECOURT
Pas le moins du monde.
BELLKNCONTRE
Alors, qu'est-ce qui vous prend? Comment, c'est pour me donner un conseil comme celui-là (jue vous m'éveillez?
LONGECOURT
J'ai eu tort?
l'A(;e d.mmkr
BELLENCONTRE
Ce n'est pas que vous avez eu tort... mais c'osl iinhdcile !... voyons, mon nmi, réfléchissez, rn n'est pas raisonnable.
ANDRÉE, naïvement.
\du> <lornii(*/?
nELLENTONTRi:
Oui. iiM>M .HiKHir. ]o t]<^v])^!^'\<. ci^ln I i i .nip'*
Non.
A>Diîri
BKLLENCONTRE
Je faisais un son^e délicieux.
ANDRÉE
Vous pensiez à moi]
RELL ENCONTRE
Du tout.
Tnnt pis!
ANDRÉE
BELLENCONTRE
Je rêvais qu'une femme me 'poursuivait me proposant de me couvrir d'or si je devenais son amant. Alors \u vois qtronlrf coitr' fomiiip et toi...
ANDRÉR
En voilà un sale rêve!