ACTE QUATRIÈME
MAURICE
Eh bien, je répondrais : Je sors de chez ma femme tout couvert de poussière.
GENEVIÈVE, en prenant une brosse.
. Comme c'est gentil ! Je sors de chez ma femme tout couvert de poussière! Lève les bras, mon chéri.
lAIAURlCE
Tu brosses admirablement. Dépêche-foi, mon chéri. Pourquoi souris-tu?
GENEVIÈVE
Je souris parce que je suis contente !
MAURICE
Contente de quoi?
GENEVIÈVE
De tout... Tourne-toi... Contente d'avoir passé ce dernier mois en tôte-à-tôte à la campagne... contente de t'avoir eu à moi toute seule.
MAURICE
Egoïste, va !
GENEVIÈVE
C'est un reproche?
Non.
GENEVIÈVE
Alors, laisse-moi arranger ta cravate, lîref, je
L'AGE DALMEIl
te trouve beaucoup plus gentil quand nous ne sommes que tous les deux.
MAURICE
Quelle idée! Je t'ai fait du chagrin?
GENEVIÈVE
Mais non, mon chéri, tu ne mas pas fait du chagrin... Mais enfin, quand nous ne sommes que tous les deux... il me semble que tu ni';iiiiio^ davantage.
MAURICE
< ■• il' I ^' . vt (US êtes stupide!
GENEVIÈVE
Maurice, allez- vous-en !
MAURICE
Au revoir, mon chéri !
Et tu sais...
Quoi? IN'UM' à moi.
r.ENEVIÈVE
MAURICE
GENEVIÈVE
MAURICE
C'est bien simple, tout le long du chemin jedirai : Geneviève, Geneviève, Geneviève, Genev...
(Il sort.)