ACTE PREMIER
ANDRÉE
xNon laissez-moi...
(Elle sort.)
r SCÈNE IV
^^ BELLENCONTRE, LONGECOURT ^^^ BELLENCONTRE
Comr
LONGECOURT
Comment cela?
BELLENCONTRE
Jamais je n'ai eu — et Dieu sait si j'en ai eu! — une maîtresse aussi stupide que cette petite Bouquet.
LONGECOURT
Mais je ne la trouve pas si sotte que cela.
Oh! mon bon ami, ne me dites pas cela, vous allez me gâter tout mon plaisir.
LONGECOURT
Wjus aimez les femmes bêles?
BELLENCONTRE
Si je los aime?
LONGECOUBl'
Oui.
22 |.A(.E DAIMKH
HELLENCOXTIJK
C e>l-à-dir<' qvu' jo ne p«ni\ |>;i>« ni v\] passer.
LO.NGECOLRl
Allons donc !
UKLLENCONTRE
Parole d'honneur! Ainsi, tenez, jo n'jii ou qn'uno maîtresse extrêmement inlollifjfentc : cli bien, mon cher, vous ne pouvez vous imag^iner à quel poinl je m'ennuyais avec elle. Elle savnil tout, parlait de tout, bref...
lOXiECounr Bref, elle vous était supérieure.
BELLtNCONTUK
Et cela... je n'ai jamais pu le supporter.
rONGECOCRT, ironique.
(î'est très compréhensible.
KELLENCONTRE
Voyons, cela ne se discule pas. (A Tavemay qui rniic \li ' Tavemay. Tenez, vous allez voir.
].K< Mkmfs TAVFmW. i.iiis COI.KTII-;
TAVKRNAV
Mon ami?