ACTE PREMIER
GENEVIÈVE
Vous voyez à quoi cela vous sert.
ANDRÉE
Je vous l'apprendrai, moi, si vous le voulez.
MAURICE
Vous êtes mille fois gracieuse.
ISABELLE
Allons, Bellencontre, allez jouer.
HÉLÈNE, entrant, très pâle, très nerveuse.
CxENEVIÈVE
Ma chérie !
BELLENCONTRE, bas à Maurice.
Dites donc, Gérard?
MALRICE
Plaît-il?
liELLEXCONTRE
Je crois qulsabelle est très amoureuse de vous.
MAURICE, indifférent.
Ah!
hi;i,ij:n(.o> iHL ,
Eh hicn, ù la bonne heure, cela a l'oir do vous faire plaisir, au moins.
34 l/A(.K 1> AI.MEH
COLEITE
Venez, Geneviève, nous tirons les cartes !
r.ENFAlèVE
Tirez pour moi.
HÉLÈNE, b8us, à Geneviève.
Non, je t'en prie, laisse-moi m'en aller.
GENEVIÈVI,
Mf» pauvre Hélène, dans (|uo) «Hat tu te mets!
HÉLÈNE
Le fait est que je n'en puis plus, et si cela <1 )it continuer longtemps ainsi...
r.EMEVlÈVF
T"avait-il bien promis de venir te prendre?
HÉLÈNE
Mais oui. En me quittant, il m'a répété par trois fois : « J'irai sùremont fc rliorrlior. . . Attendsmoi. »
GENEVIÈVE
Il a sans doute été retenu. 11 t'a dit qu'il allait faire un tour au cerclo: il a poul-ôtre joui*, perdu.
HÉl ÈNE
Non, non, ce n'est pas au cercle qu'il a été. N'essaye pas de l'excuser. Je sais tout ce qu'il fait, je sais surtout où il va.