ACTE PREMIER
LONGECOURT
Eh bien, c'est tout simplement une longue suite de bonheur!
GENEVIÈVE
Que Dieu vous entende! Et dans celle de Monsieur Gérard?... Allons, Monsieur Gérard, donnez votre main.
MAURICE, la lui tendant.
La voici.
GENEVIÈVE
Non, pas à moi... à Longecourt!
LONGECOURT
Pardon... Tidée n'était pas mauvaise; mettez votre main dans celle de Gérard.
GENEVIEVE
Pourquoi faire?
LONGECOURT
Vous allez voir., l'étude est assez curieuse. C'est ce que j'appelle le croisement des lignes.
(;exeviève Le croisement des lignes?
LONGECOURT
Cela ne vous dit rien?
GENEVIEVE
Rien du tout.
r/AGE D'AIMKR
LO.Ni.l.i ni H I
Faites toujours.
GENEVlÈVi:
Allons, Monsieur Gérard.
Elle lui tend la main.) LONGKCOIRT
L;i!.,. Tri"'- hion!... Ro'^ftv (pH'l(|iit'S ^(^rondcs
aiii-i !
(Un silence.) GENEVIÈVE
Si c'est une plaisanterie... gare Longecourtl
LONGECOUKT
Cela vous ennuierait beaucoup de fermer les yeux ?
MAURICE
Kst-ce que vous vous moquez de nous?
L0>'GEC0UKï
Je vous en prie, fermez-les... vous ne pouvez vous douter à quel point cela va vous intéresser.
MAURICE
Ni»ii-^ ItMiiions les yeux?
GENEVlftVF. pn sr»nri.int.
Fermons les yeux.
L0N(iEC0URT
C'est parfait!
(il sVloigne sur la pointe des pieds, va au piano et joue.