ACTE DEUXIÈME IH
^Naturellement... mais enfin ça ne lui aurait pas fait plaisir.
MAURICE
C'est certain 1
LOXGECOURT
Et maintenant, dites-moi? j'aurais bien voulu lui serrer la main, à Geneviève, avant mon départ. A quelle heure la voyez- vous ?
MAURICE
A cinq heures.
LONGECOURT
Il est?
MAURICE
Quatre heures et quart.
LONGECOUHT
Ohl bien, je vais l'attendre si cela no vous dérange pas.
MAURICE
Pas chez moi, chez elle.
LONGECOURT
Ah ! elle ne vient pas ici?
M AU H ici:
l'yjlc ny fsl iiiùine jamais veiiiH!.
(> rM'sl |>;i^ po'^sildc! Dopiiis huit mois?
112 |;A(;E DAIMKU
MAURICE
Depuis huit mois.
l.(t.N<.l:i (tLHI
C'est n>;>(v cnripiiv. Ht pourquoi?
MAURKi:
Elle n'a jamais voulu céder. J'ai eu beau prier, insister, non, elle n'a pas voulu.
LONGECOUUT
Quelles raisons donne-l-elle?
MAURICE
Elle craint d'y trouver des souvenirs... elles dit que d'autres sont venues avant ello... en un mot des enfantillages.
LONGECOURT
C'est bien là, ma Geneviève.
MAURICE
Or, vous pouvez juger qu'il n'y a rien ici qui puisse la choquer.
LONGECOURT
Certes. Et cette brave Isabelle, qu'est-ce qu'elle doviont?
MAURICE
J'ai dîné avec elle il y a trois ou quatre jours. Elle a l'air de ne pas m'aimer beaucoup décidément.