SCÈNE lUlEMIÈRE LE PÈRE FRANÇOIS, ANNETTE
FRANÇOIS
Te souviens-tu des dimanches
Où le cœur joyeux Nous nous promenions sous les branches
Bien loin des curieux.
Ce temps reviendra, f espère
Il n'est pas loin de nous Tu sauras tout ce que f sais faire
Quand je serai ton époux [bts).
ANNE'I TK
Jîruvo, père FraïKjois!
FRANÇOIS
Ail ! c'est vous M'ame Annelte. Comme vous
voyez, je suis en train (k^ donner l'apéritif à mes rosiers.
Par la chaleur qu'il fait cette opros-midi. ils doivent en avoir besoin.
FRANÇOIS
Je crois bien! Il y a eu ce tantôt près de viiii;! degrés à l'ombro.
Quel été !
FRANÇOIS
Ah ! Pour un été, c'en est un! (Un temps.) Savozvniis IMiPiiro, M'anic Annotto?
ANNKTTF.
Six lieures vl demie viennonl »lc -^cmiiici'.
FRANÇOIS
Merci.
(Ud silence.)
Les belles roses! Ce sont « les gloires de l Dijon » celles-ci, n'est-ce pas, père François?
FRANÇOIS
Faites excuse, M'ame Annclto, les vlà les « Gloires », les préférées de M'ame Clarens. Vlà les « Maréchal Niel » celles-là, les « Jacqueminot » et celles-ci les « Souvenir de la Mal-
maison ».