‹ L'âge d'aimer, comédie en quatre actesChapitre 88 sur 143 · SCÈNE lUlEMIÈRE LE PÈRE FRANÇOIS, ANNETTE · texte numérisé non relu

SCÈNE lUlEMIÈRE LE PÈRE FRANÇOIS, ANNETTE

FRANÇOIS

Te souviens-tu des dimanches

Où le cœur joyeux Nous nous promenions sous les branches

Bien loin des curieux.

Ce temps reviendra, f espère

Il n'est pas loin de nous Tu sauras tout ce que f sais faire

Quand je serai ton époux [bts).

ANNE'I TK

Jîruvo, père FraïKjois!

FRANÇOIS

Ail ! c'est vous M'ame Annelte. Comme vous

voyez, je suis en train (k^ donner l'apéritif à mes rosiers.

Par la chaleur qu'il fait cette opros-midi. ils doivent en avoir besoin.

FRANÇOIS

Je crois bien! Il y a eu ce tantôt près de viiii;! degrés à l'ombro.

Quel été !

FRANÇOIS

Ah ! Pour un été, c'en est un! (Un temps.) Savozvniis IMiPiiro, M'anic Annotto?

ANNKTTF.

Six lieures vl demie viennonl »lc -^cmiiici'.

FRANÇOIS

Merci.

(Ud silence.)

Les belles roses! Ce sont « les gloires de l Dijon » celles-ci, n'est-ce pas, père François?

FRANÇOIS

Faites excuse, M'ame Annclto, les vlà les « Gloires », les préférées de M'ame Clarens. Vlà les « Maréchal Niel » celles-là, les « Jacqueminot » et celles-ci les « Souvenir de la Mal-

maison ».

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