‹ L'âge difficile; comédie en trois actesChapitre 37 sur 81 · SCÈNE II CHAMBRAY, pun JEANNE · texte numérisé non relu

SCÈNE II CHAMBRAY, pun JEANNE

CHAMBRAY, seul.

La prendre?... l'embrasser?... Est-ce qu'il se figure, l'imbé* cile, qu'une femme délicate et itère comme Jeanne... (rnprmH ;i in porta .n- droite). On peut entrer ".'

JEANNE, de la coulisse.

Je viens, parrain.

ni.' entrât

CHAMBRAY

Comment! tu t'es levée? Quelle imprudence !

IBANK 1 1 .

Oh! je suis malheureuse, mais je ne suis pas malade.

Mais si, tu es malade... Ces pauvres petites mains glacées...

Couvre-toi bien au moins, ma chérie, et ne te fatigue pas, surtout... Assieds-toi là... dans la bergère... Tu y dormais de bons sommes quand tu étais petite, et tu n'y tenais guère de place... Tu as eu tort de grandir, Jeanne.

JEANNE

Je voudrais voir Pierre.

CHAMBRA Y

Il est sorti.

JEANNE

Sans demander à me voir?

CHAMBRAT.

Je lui ai dit que tu dormais.

JEANNE

Et il n'a pas insista .'

CHAMBRAT.

Je te répète qu'il vient de sortir.

JEANNE

Et moi qui L'attendais! Il me semblait pourtant que son premier mouvement aurait dû être de venir à moi, pour me parler... m'expliquer... oh! mon Dieu, môme pour me mentir.

i II A M l: Il A V .

il foui être juste, Jeanne; in l'as toi-même repoussé hier soir.

Belle raison! n n'avait qu'àrester malgré moi... Je n'étais forte, .r suppose, pour le mettre dehors... [dais

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