SCÈNE VII
LAHIREL, DÉSAUBIERS, MADAME HÉBERT,
MADAME HENRIETTE FONDRETON,
GENEVIÈVE
MADAME HÉBERT, à Labirel arec empressemaDt.
Qu'est-ce qu2 j'apprends, cher monsieur Lahirel, vous ne vouiez pas déjeuner dans le bois?
LAHIREL.
Mais je n'ai rien dit de cela, chère madame.
MADAME HÉBERT
Que si! qae si!... J'ai confessé Geneviève! comme nous n*y allions que pour vous, n'en parlons plus.
GENEVIÈVE
Mais, maman...
LAHIREL.
Je ne voudrais pourtant pas...
HADAHE HÉBBRT.
N'en parlons pins.
LAHIREL, bas à Désaabien.
Au doigt et à Tœil, tu vois.
GENEYIÈYB.
Eh bien! c'est amusant!...
LABIREL, à GeDerière.
C'est votre faute aussi... pourquoi...
Il lai parle bai.
MADAME HÉBERT, à Déaanbiers.
Ah!... monsieur Dêsaubiers, j'ai fait tenir votre message à madame de Sauves, elle va venir.
DÉSAUfilERS, à madame Hébert.
Qu'a donc madame Fondreton? (a madame FondretoD.) Vous êtes souffrante, chère madame?
HENRIETTE
Non, non!... Je n'ai rien.
MADAME HÉBERT, avec ironie.
Moins que rien! (L'embrassant passionnément.) PaUVrO chère
petite!... moins que rien!... Elle ne dort plus, elle ne mange plus... voilà tout!... (a part.) Le misérable! (sonnaot A Lahirei.) Ah ! mousieur Lahirel, la poste est arrivée, j'ai une lettre pour vous.
LAHIREL.
Madame!... (a Dêsaubiers.) Elle fait aussi les commissions... hein!... Quel métier charmant!... (oavrantia lettre.) De Vaugrignon... C'est bien cela, oh! ce Fondreton!