SCÈNE VIII Les Mêmes, BERTHE DE SAUVES
BERTHB) entrant.
Parce qae voos êtes amooreux de moi donc, n'est-ce pas, madame?... Bonjour, Henriette.
HENRIETTE
Ahl Berthe, enfin te voilà.
BERTHE, bas.
Chut!... Quand noas serons seules. (Haut.) Eh bien! Geneviève... on ne m'embrasse pas... Tiens!... ce monsieur.
MADAME HÉBERT
Ma chère Berthe, M. Lahirel.
BERTHE
Lahirel!... Georges Lahirel?... attendez donc! C'est vous qui avez passé l'été à Diuard chez madame de Boines ?
MADAME HÉBERT
Où Ton fait si bien les niocchi, oui... ce sont les galeries de M. Lahirel.
BERTHE
Oh! mais je vous connais très-bien, alors! Charlotte m'a beaucoup parlé de vous.
LAHIREL, souriant.
Enchanté, madame... (a part.) Gênant, cela!
32 L'AGE liNGRAT
MADAME HÉBERT, 1ms à BertlM.
C'est un parti.
BBRTHB.
Comment!... (a part.) Ici aussi!... ah çàl... mais il a a De spécialité ce monsiem*.
LAHIRBL.
Tré9-génant, cela!
Labind et GeDerièTO tortent.
HENRIETTE, bai à madame Hébert.
Onze heures et demie et Marius n*est pas là... tu vois...
MADAME HÉBERT
Du calme 1 du calme !
DÉSAUBIERS, à Berthe.
Vous avez lu, madame?
BERTHE
La lettre de M. de Sauves?... Pas plus celle-là que les autres...
DÉSAUBIERS.
Pardonnez-moi de vous relancer jusqu'ici. Il m*y a contraint, littéralement. Six mois de refus ne le rebutent pas, il veut vous voir« vous parler, il le veut absolument.
BERTHE
En vérité.
Vous comprenez que j'ai dû obéir, mais du moment que vous refusez, je vais lui répondre une fois de plus...
BERTAE.
Restez donc!... Alors il est venu avec vous?...