ACTE PREMIER
MADAME HÉBERT
Tout! Sois tranquille! son cocher parlera, je le tiens par le volontariat... Bon coarage... et laisse-moi Tinstraction de cette affaire-là, elle sera bien faite...
Elle sort eo parlant à madame Foodretoo qni remonte aree elle et redescend peu après l'aroir qnittée.
BERTHE, lisant pendant ce temps la carte de Labirel oubliée sar la table.
Georges Lahirel! For evei\,. Tiens! (EUe garde la carte k la main.) Qu*est-ce quo c'est?... Candidat chez madame de Boines, candidat ici, je me méfie de cet homme-là, moi.
Elle met la carte dans sa pocbe. — Henriette rient à Berthe et lui fait signe que DéMobiers est encore là.
DÉS AUBIERS, derrière elle.
Voyons, Berthe.
BERTHE
Gomment! vous n'êtes pas encore parti?
DÉSAUBIERS.
Ne m'en veuillez pas de mon insistance, c'est dans votre intérêt, dites-moi de grâce. . .
BERTHE
Pourquoi je veux qu'il vienne?
DÉSAUBIERS.
Oui.
BERTHE
Pour qu'il ne revienne plus! là!... êtes-vous content?...
DÉSAUBIERS, arec chalenr.
Tenez!... vous êtes un enfant terrible mais adorable.
Voulez-vous bien vous taire! On croirait que vous m'aimez.
DÉSAUBIBRS, plnt calme.
£t je VOUS aime en effet profondément, mon enfant...
BERTHE
Oui, mon père.
DÉSAUBIERS.
Oh! votre père, c'est trop! votre frère!...
BERTHE
Aîné... allez!...
DÉSAUBIERS.
Ah! méchante... Tenez, voilà comme je me venge.
11 lui baise la main et eort.