ACTE DEUXIÈME 8i
DE SAUVES
Je prends mes informations. C'est dans un intérêt commun, vous savez. Renseignez-moi. (Liuot.) « Madame » Nunez... Baronne Brunner... « La princesse... Âhl Freslay!... Toujours pour miss Arabella, celui-là.
FONDRETON.
toujours I... Il joue la difficulté...
DE SAUVES
Et Riballi?
FONDRETON, montrant son épaule.
Il a quelque chose là, pour la princesse.
DE SAUVES
Le docteur Roublerd.
Son médecin ? il est toujours malade.
DE SAUVES
Voyons, voyons... Fondreton... Au fait et vous?
FONDRETON.
Oh 1 moi plus tard et séparément, moi.
DE SAUVES
Âh! le général Lorris... Eh! eh! dites donc...
FONDRETON.
Oh I pas d'importance.
DE SAUVES
Pardon, je connais le général, diable!
FONDRETON.
Non, je vous dis... il fournit la maison de billets pour les monuments publics, les bals officiels, les revues, les cérémonies... c'est sa spécialité*
DE SAUVES
Comme la vôtre est le ménage. Il ne lui a pas encore envoyé sa musique, au moins?
Sa musique?...
DE SAUVES
Oui, une musique de régiment.
FONDRETON.
Pourquoi ça? •
DE SAUVES
Ah! mon cher... c'est que quand le général Lorris envoie sa musique chez une femme, c'est signe que... Enfin, on est à peu près fixé... Toute l'armée connaît cela... Jamais, alors?
FONDRETON.
Jamais.
DE SAUVES
Non!... Alors tout va bien, et sauf erreur ou omission je ne vois guère que moi et vous... et encore, vous...
FONDRETON.
Comment moi?... nous allons voir.
DE SAUVES
Nous allons voir, (sonnette.) Hein? Qu'est-ce que c'est
que ça? (La comtesse Wacker entre.) C'CSt elle!