ACTE TROISIÈME
FONDRETON, à madame Hébert.
Eh bien, ma tante, comprenez-vous maintenant Tinjustice de vos soupçons ?
MADAME HÉBERT, lui donnant la main.
Dont acte.
FONDRETON, à sa femme.
Dont acte, Henriette, tu vois?
HENRIETTE, encore sérère.
Je ne vois pas, monsieur, nous verrons...
DE SAUVES, à Berthe, timidement.
Et moi, Berthe !
BERTHE
Vous?... (Lnl tendant la main, et tendrement.) Ne VOUS ai-JB
pas dit que j'étais une enfant sans force et sans fierté?
DE SAUVES
Ah! Berthe, vous êtes la bonté, la clémence!... Oh! je vous aime, croyez-moi I... Chère femme!... (piosbas, avec pasaion.) Crois-moi, va!
On entend une cloche qui 8«)nne le dîner.
FONDRETON.
Eh bien! mais maintenant, allons diner!
MADAME HÉBERT
Geneviève...
' GENEVIÈVE, bas à Lahirel.
Donnez le bras à M. Lahirel !
MADAME HÉBERT
Geneviève, donnez le bras à M. Lahirel...
GENBYIÈVE.
C'est fait, maman.
FONDRBTON.
Nous allons donc goûter ce fameux niocchi.
MADAME HÉBERT, à Uhirel.
Ah!... ma foi, mon cher Georges au milieu de toutes ces préoccupations, je Fai oublié le niocchi!... pour ce soir, il faudra nous en passer 1
LA H l BEL, à part, areo nne ré«ignatk>D oomiqae.
Allons, je ne suis plus qu*uB gendre !