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Crédit mobilier eapagnoL
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n^iuquiî flttuiïiane.
S. -Comptoir des ch. do fer.
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CLeiuina de fer Est.
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— Midi.
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— nord Eflç.
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— ou^at suiase.
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Compafînio transatlantique*
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Kiurt^put; et Mag-asiiia gén. de
Compagnie immobilière»
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Gaz parmiflD.
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3 milliards 704 mil
< A côte de M, Emile Pereire, ajoute G. Hucliêiie, son frère, Isaac,rétinissaieat douze places d'administrateurs, son neveu
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Engène, déjà neuf; la famille Pereîre est, de plus, alliée aux Thumeyssen ; de telie sorte qup de frère à neveu et à gendre, le clan Pereire-Thurney&sen avait la main dans une cinquantaine de compagnies et sur près de cinqmilUardê f
D'antres feudataîres agissaient de même. On en yint là, qu'après 1863, toute la haute finance : banques, sociétés, chemins fîe fer» paquebots, grandes usines, grandes mélallurgies, g?z, etc,^ en tout plus de cinquante milliards se trouvaient entre les mains de cent quatre-vingt-trois individus !!I
Tels fiirf^nt les progrès delà féodalité financière sous le second empire.
Et il y a des gens qui poussent les hauts cris, quand on corabat cette ploutocratie; qui nient Texistence d'une féodalité financière! Nieront-ils aussi que de telles concentrations capitalistes soient le tléau de la société moderne, la pompe aspirante de l'épargne et la meule qui broie le prolétariat î Truuveront-ils encore exagérées ces lignes de Proudhon:
La puîsEfliice nouyeUe, Ift féodalité bouraîère a tout envahi, tout remplacé j die âéule a le privilège de souteTer let paspions, d*exciter reuthouaiaame et la haiDe, de faire battre les cœurs^ de révéler [a vie. C'est pour elle que l'Eglise prie ([) que le peuple travaille et sue, que le sûkil éclaire, que les ïuoiftBons nitirisfÊiit, que tout pousse et fructifie.
Son esprit envaliit TEuropê eûtière. De toutes partii surgissent des cj'édits 'I obiliers^ des coalitions de bsuquiers, des fueionâ, c^ee agglomérations do eapitauî et d'entreprises à Viinage de ce qui ne passe chez nous, L'Anglais et rAméricain dëclancent contre la machine Pereîre, ils la jalousent. Noire *■ ïi our-propre national se complaît â faire de la France la graïade initiatrice des peuples. Après leur a^oir porté Tidée et la liberté, leur donnerona-nous ftUBii|U servitude?
Car il nV a plus à reculer; il faut que cette situation ait une iaane; et il liV en a que deux possibles. — Ou le triomphe du système, c'est-à-dira l'eipropriation en grand du pap, U concentrai ion des capitani, du travail EOUB toutes ses formée», raliénatiou de la peraonnalité, du libre arbitre dea citoyens au profit d'une poignée de croupiers insatiables, — ou la liquidation.
Liquidation ! ce mot, terrible comme 1« •pliiiix, parce qu'on ne le comprend pas, qui apparut en 1848 aux bourgeois stupéfaits comme une menace et une vengeance, n'a rien qui doive effrayer* La liquidation , ce n'est ni un kilo métro de railwaj de m oins ^ uî nna nslne supprimée, ni une machine brisée^ ni un muid de blé de perdu, ni une force productive quelconque anéantie. Si les 80 milliards d'opérations, qui se font actuellement à la Bouree, n'ajoutent pas un centime à Tactif social^ rexécution ea masse do
cetU population parABite ne créera pae non plue uji centime de déficit. Los financiers n'auront englouti dans leur* portefeuilles ni nos forêts, ni zioa praii'i*îs, ni nos. domaines cultivable», lea forges, lea filaturea, lea métiers, les denrées agricoles, lea produits colooiaux ne sont point attaobés à la semelle de leurs sandale»^ ils n^auront point ébréché le capital national, en le déiilaçant, Tac^ja parant, le mODOpolisant; en établissant dîmes el eorrée* BOUS uae forme q^uinteasenciée, en mettant èk rançon tout ce <jni produit et cousotnme. Qu'ils parteot!,.. La liquidation ce sera le retour à Tordre^ une nuit du 4 aoûL Gloire au travail î Paix à caur qui produisent I Union et force entre tous ceus qui échangent.
Voilà la liquidalion.
Que si la caste ciie encore à la spoliation, au martyre, du moins on ne dira pas que c'est le juste qui est sacrifié pour le saluE du peuple,
L'eflrandremeiit de TEmpire vint, entraînant la mutilation, la ruine et le déshoanenr de la France- Mais, comme on le verra dans la seconde partie de ce travail, de liijuidation libératrice il n'en fut pas question, et les écumeurs, un moment mis au second plan, subitement relevés par le siQistre et abominable Thiers, purent se préparer à de nouveaux exploits, au dépens de Tincorrigible plèbe actionnaire, au détriment de la moralité publique et de la population travailleuse qui n'en peut mais et en souffre le plus.
-M^tSm^