‹ L'agonie d'Israël (volume 2)Chapitre 14 sur 25 · LA DE · texte numérisé non relu

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due ; on y pratique trois portes, la première à l'occident pour rentrée et la sortie du peuple, la seconde à l'orient pour introduire les victimes, et la troisième au sud pour apporter l'eau ; il est sévèrement défendu aux femmes d'approcher du Kérémet, les hommes mêmes qui veulent y entrer sont obligés de faire des ablutions, se vêtir proprement, et surtout de tâcher d'y apporter toujours quelques offrandes *.

Les juifs, sous ce rapport, procèdent et, ont toujours procédé de même façon, sinon avec plus de rigueur encore, et, volontiers, ils auraient répété avec la loi de Manou :

« Une femme est sous la garde de son père pendant son enfance, sous la garde de son mari pendant sa jeunesse, so.us la garde de ses enfants pendant sa vieillesse ; elle ne doit jamais se conduire à sa fantaisie 2 . »

La femme dans la société juive, de même d'ailleurs que chez tous les peuples primitifs, était très dépen-

4 Dictionnaire géographique et historique de l'Empire de Russie, par N.-S. Vsévolojsky. Moscou, 1813, t. F', art. Tcheremisses, p. 250.

* Loi de Manou, livre IX, 4, trad. de Loiseur-Deslongchamps.

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ccau de viande ; selon qu'il lui plaît, il le mange ou rôti, ou bouilli, ou cuit sur la braise. »

Faut-il rappeler maintenant qu'un rabbin célèbre, Schamaï, déclarait que Ton peut justement répudier sa femme quand elle a laissé brûler un légume ?

Toujours et partout, la femme est regardée et traitée en être inférieure, et ce mépris où la tiennent les Sémites revêt parfois les formes les plus inattendues, va même jusqu'à opérer des transpositions de textes dans des traductions, de manière à ainsi donner une priorité apparente à l'homme :

Chez les Accadiens, c'était la mère et non le père qui était à la tète de la famille.

Dans les textes bilingues nous trouvons toujours la femme mentionnée avant le mâle dans l'original accadien, tandis que le traducteur sémite ne manque jamais de le placer dans Tordre inverse 1 .

Mais, ce n'est pas tout ; en Israël le mépris de

* Sayce. —Babyl. relig., p. 176.

la femme est tel que le fait de mettre au monde une fille est pour la mère comme une sorte d'opprobe dont elle doit se laver.

Après la naissance d'un fils, en effet, suivant la loi juive, la mère est exclue du temple durant une période de quarante jours; si sa progéniture est une fille, son impureté se trouve accentuée, et, elle doit laisser passer une période double de temps avant de pénétrer dans la synagogue qu'elle souillerait autrement.

Au surplus, les obligations blessantes pour la femme se rencontrent à chaque instant dans les prescriptions religieuses. Ainsi, elle n'est point jugée digne d'assister à la cérémonie de la circoncision, ni même d'entrer alors dans le temple.

Chez les juifs, le père est obligé par la loi de faire circoncire son fils au huitième jour, à moins de maladie de l'enfant. La nuit qui précède la circoncision se nomme veille, parce que toute la famille doit garder l'enfant. Le parrain tient le nouveau-né pen-

dant l'opération, et la marraine doit le porter jusqu'à la synagogue, mais ne doit pas y entrer 1 .

Mais, c'est surtout dans les cérémonies courantes du culte que l'abjection où se débat la femme juive est profondément marquée.

Un ancien rabbin converti an catholicisme, P. L.-B. Drach, nous a laissé à ce propos des renseignements bien curieux :

C'est une chose remarquable, dit-il, que l'anathème particulier que faisait peser sur la femme la loi mosaïque, c'est-à-dire, le régime qui était en vigueur avant la réparation du péché introduit dans le monde d'abord par la femme.

Nous recommandons aux dames de ne pas lire l'Ecclésiastique, car elles y rencontreraient ce vers peu galant : c La teigne s'engendre dans les vêtements, et l'iniquité de l'homme provient de la femme : » ou^ comme porte V original grec : c Et l'iniquité de la femme provient d'elle-même. »

Les rabbins, qui dans leur aveuglement ne reconnaissent pas la rédemption du genre humain,

1 D r Gorre. La mère et Cenfaut dans les races humaines. — Revue internationale des sciences biologiques, t. IX, 1882, p. 170.

continuent à suivre le môme système à l'égard du sexe.

Exclue de toutes les cérémonies du culte, au point que la prière n'est pas obligatoire pour elle aussi strictement que pour l'homme, la femme juive ne peut pas, sans péché, prendre connaissance des principes de sa religion. « Celui qui enseigne à sa fille la loi sainte, dit le Talmud, est aussi coupable que s'il lui apprenait des obscénités. »

Elle est exempte de la plupart des commandements afflrmatifs; comme, par exemple, ceux qui dépendent de certains temps. Il lui est même interdit de porter les phylactères, en hébreu théphillin * , et les houppes que les pharisiens du temps de Notre-Seigneur se montraient si jaloux d'étaler aux yeux du peuple, et que ceux de nos jours continuent à regarder comme les insignes

1 Les Phylactères ou Théphillin sont des sortes de reliquaires ; ils renferment, nous apprend le Catéchisme à l'usage de la jeunesse israélite du grand rabbin Ulmann, quatre chapitres du Pentateuque (les passages contenus dans les Théphillin sont : Ex. 13, 1 à 16, et les deux premiers chapitres du Schéma), et doivent être portés, pendant la prière du matin, au bras gauche et sur le front

On est obligé de mettre les théphillin à partir de l'âge de treize ans.

Gette pratique, ainsi que celle des Tsitsith, sorte de franges que la loi de Dieu prescrit aux Israélites de porter à leurs vêtements, n'est pas obligatoire pour les femmes.

Les théphillin ne se portent pas les jours de sabbat et de grandes fêtes.

de leur dignité de Juifs, et comme le signe de l'alliance de Dieu avec son peuple d'Israël.

Dans le temple de Jérusalem les femmes étaient traitées comme des profanes : elles ne pouvaient pénétrer dans l'intérieur du parvis où les hommes seuls étaient admis. Elles devaient s'arrêter dans un grand vestibule qui a été nommé pour cette raison: vestibule des femmes, atnum mulierum. De nos jours encore, les juifs scrupuleux leur défendent d'entrer dans la partie de la synagogue où sont les hommes. Elles se doivent tenir ou dans une pièce séparée, ou dans des galeries supérieures fermées avec des grillages et des rideaux * .

11 est connu que les femmes n'héritaient pas des

* Ces assertions de Drach ont du reste été relevées par bien des auteurs, et, il y a à peine encore quelques mois, un écrivain judéophile, M. Michel Delines, dans un roman intitulé La Chasse aux Juifs (Paris, in-18, chez A. Dupret, 1887, p. 101), faisait dans les termes suivants le tableau d'un service religieux dans une synagogue d'une petite ville russe : « Les femmes n'assistaient pas à ce service. Du reste, tout le bas de la synagogue est toujours réservé aux hommes ; dans celle de Zlatov, la congrégation féminine était reléguée dans des sortes de loges suffocantes, éclairées par des lucarnes pratiquées dans la paroi et drapées de rideaux verts. 11 était bien rare qu'une juive fût assez effrontée pour passer la tète sous le rideau, et la présence du beau sexe dans la synagogue ne se trahissait que par des cris et des sanglots, chaque fois que le chantre élevait la voix. »

biens de leurs parents, tant qu'il existait des héritiers mâles.

Voici une autre disposition de la loi de rigueur, disposition d'autant plus digne d'attention qu'elle a un rapport plus direct avec les suites du péché originel. Lorsqu'une femme mettait au monde un enfant mâle, elle était impure pendant sept jours après lesquels elle devait compter trente-trois jours de purification. Mais devenait-elle mère d'une fille, son impureté durait deux semaines, et son temps de purification était de soixante-six jours 4 .

Et il ne faudrait par croire que ce soit seulement jadis, ou encore dans des contrées où les juifs sont demeurés dans un état de civilisation tout à fait rudimentaire, que de telles opinions soient professées vis-à-vis des femmes. En France même, à l'occasion, on sait fort bien leur rappeler qu'elles sont d'un ordre très inférieur.

Le fait divers suivant, que nous empruntons au Petit Marseillais du 19 juin 1890 est, dans le cas

4 Drach. — De l'harmonie entre l'Eglise et la synagogue, 2 vol. in-8. Paris.

qui nous occupe ici, particulièrement instructif : c Nous avons reçu hier, dans nos bureaux, la visite d'une jeune dame israélite qui, s'étant présentée dans l'après-midi, accompagnée de sa bonne, à la synagogue de la rue BreteuiJ, où se préparait une cérémonie nuptiale, a été priée de sortir. Cette injonction a paru d'autant plus arbitraire à la jeune femme que rien dans sa mise ni dans son maintien ne la justifiait. S'il est une maison, cependant, dont les battants doivent être largement ouverts, dans toutes les religions, aux fidèles, habitués ou non, c'est, il nous semble, celle qui porte le titre de Maison de Dieu. Nous estimons que, dans le cas, on a enfreint et les lois de la courtoisie et celles de la justice... » Mais, reprenons le livre de Drach !

LeTalmud, dit-il, assimile en toute chose la femme à l'esclave. Ce code abominable va plus loin : il déclare que le mari est tellement maître de sa femme qu'il peut en user, bon gré mal gré, comme de la viande qu'on achète à la boucherie, et que Ton accommode selon son goût et son caprice.

134 l'agonie d^srael

Les rabbins admettent aussi comme une conséquence de ce qui précède, que le mari peut faire sentir son mécontentement aux épaules de sa moitié. Ils allèguent ce droit de l'autorité maritale comme motif de ce que la loi mosaïque défend à la tante d'épouser le neveu, tandis que l'oncle peut épouser la nièce. « Parce que, disent-ils, dans ce dernier cas il n'y a nul inconvénient que l'oncle administre la correction maritale à sa nièce toutes les fois qu'il le juge à propos. Mais dans le premier cas le neveu se trouverait dans la nécessité de corriger sa tante, ce qui est un péché. »

Les prières publiques de la synagogue, et généralement toute cérémonie du culte ne se peuvent faire que dans une assistance de dix personnes*. Ce nombre selon les rabbins, y attire la présence du Seigneur,

1 Dans le catéchisme ou éléments d'instruction religieuse à l'usage de la jeunesse Israélite, de Ulmann, grand rabbin, revu par le grand rabbin Wogue, et qui est publié à Paris chez Blum, librairie du culte israélite, 11, rue des Rosiers, on lit à la page 55 :

D. De combien de personnes doit se composer une réunion pour que la prière ait le caractère d'un office public?

R. De dix personnes mâles, au moins, ayant accompli leur treizième année.

Semblablement, après le repas, lorsqu'il s'agit de rendre les grâces, le rituel, sans s'occuper jamais des femmes, prévoit simplement le cas où il y a à table plus de dix hommes ou moins de trois. « S'il y a à table trois hommes, ou au-dessus jusqu'à neuf inclusivement, l'un d'entre eux prononce la bénédiction à haute voix, tandis que les autres la répètent tout

conformément à ces paroles du psalmiste : c Le Seigneur assiste dans rassemblée de Dieu. » Or, le Talmud prouve avec sa logique ordinaire, cest-à-dire illogique, qu'une assemblée n'est pas moins de dix personnes. Si donc il y avait neuf hommes et un million de femmes, il n'y aurait pas assemblée ; par la raison que les femmes ne sont rien. Mais qu'il arrive seulement un petit garçon de treize ans et un jour, aussitôt il y a assemblée sainte ; et de la part de nos docteurs, permis à Dieu de s'y rendre.

Enfin, et pour achever de donner une idée de l'état d'abjection de l'autre sexe dans la synagogue, il suffit de faire connaître que dans leur prière journalière les juifs disent tous les matins : « Soyez béni, ô Seigneur notre Dieu, roi de l'univers, de ne m'avoir pas fait naître femme * . »

ba§, » est-il écrit dans la traduction faite par Drach, du temps où il était encore rabbin, des Prières journalières à l'usage des Israélites français du rite allemand.

* Voici, du reste, à titre de curieux document justificatif, le texte authentique de cette prière à laquelle il est ici fait allusion, tel qu'il se trouve transcrit dans les Prières journalières à l'usage des Israélites français du rite allemand, traduites par D. Drach, rabbin, docteur de la loi, in-12, Paris, 1819, p. 5:

« Sois béni, Seigneur notre Dieu, Roi de l'univers, qui donne au coq de l'intelligence pour distinguer le jour d'avec la nuit.

« Sois béni, Seigneur notre Dieu, Roi de l'univers, de ne m'avoir pas fait naître gentil.

Tel était l'état de la femme dans la synagogue ; tel il est encore chez les juifs et chez tous les peuples idolâtres ou infidèles * .

Tous les auteurs, même les plus dévoués à la cause israélite, sont unanimes à noter cet état d'infériorité et d'abaissement qui de tous temps a élé le seul réservé à la femme juive.

Non, — écrit Gerson-Levy au cours d'une étude publiée dans les Archives Israélites, — il n'y a pas à se faire d'idée de l'état d'abrutissement dans lequel a été élevée la femme juive des derniers siècles, de la condition abjecte à laquelle elle a été réduite dès l'enfance. Toute son instruction religieuse consistait dans la lecture corrompue des prières hébraïques dont elle ne comprenait pas un mot : autant dire qu'elle n'a jamais prié. La fréquentation de la synagogue, tant recommandée aux hommes, était absolument tacul-

« Sois béni, Seigneur notre Dieu, Roi de l'univers, de ne m'avoir pas fait naître esclave.

« Sois béni, Seigneur notre Dieu, Roi de l'univers, de ne m'avoir pas fait naître femme.

Les femmes disent : « Sois béni, Seigneur notre Dieu, Roi de l'univers, qui m'as faite selon ta volonté.

• Sois béni, Seigneur notre Dieu, etc., etc.

1 P.-L.-B. Drach. — De V harmonie entre l'Eglise et la synagogue, t. II, p. 332.

tative pour elle. Une enceinte particulière, munie de fenêtres garnies d'un grillage très serré, était destinée aux femmes, de manière à leur faire plonger la vue sur les hommes sans pouvoir en être vues. Souvent, en écoutant sans entendre des controverses rabbiniques (carde prédications il n'y en avait jamais pour elles), elles s'écriaient pieusement au milieu de l'acharnement des controversistes : « Ce que c'est pourtant que notre sainte religion ! » Il est vrai que quelquefois, pour faire diversion, le prédicateur, qu'on appelait maître moraliste, avait recours à des fables qui interprétaient le sens des Ecritures d'une manière bouffonne, faisantétudier le Talmud à Aman et à Assuérus, partager à Job l'opinion du rabbin, qui prétendit que Job n'a jamais existé. Ces plaisanteries de bas comique étaient une compensation pour les badauds de l'auditoire qu'elles excitaient au moins au rire. Les personnes non mariées du sexe ne s'y présentaient jamais 1 .

Comment du reste s'étonner qu'il en soit ainsi quand Ton voit les livres sacrés eux-mêmes proclamer son indignité et la présenter comme un

'Gerson-Lévy. — De la condition et de V éducation religieuse de la femme hébreue dans les temps anciens et modernes. Archives israélites, t. XIII, année 1852, p. 608.

être sans conséquence que l'homme peut prendre et rejeter à sa guise, au gré de son caprice?

Le divorce, moralement désapprouvé par les paroles de la Genèse (n,24), est cependant permis sous le point de vue du droit, lorsque le mari ne se plaît plus avec sa femme, ayant trouvé en elle quelque chose de honteux (Deutér., xxiv, 1). Il résulte clairement des paroles du texte que le mari était seul juge des défauts qu'il pouvait avoir découverts dans sa femme, et qu'il lui était loisible de la répudier, sans avoir besoin pour cela d'une décision juridique *.

Mais, bien mieux encore, les juifs ont été jusqu'à édicter des règlements et des pénalités destinés à sanctionner la supériorité de l'homme, rétablissant en quelque sorte au profil du mâle cette curieuse loi du tabou des indigènes océaniens, loi qui défend sous les peines les plus sévères jusqu'au simple contact de certains objets déclarés sacrés.

C'est ainsi que le règlement, publié en 1779

* S. Munk. — De la position de la femme chez les Hébreux. Archives Israélites, t. VI, année 1845, p. 44.

par les députés ou syndics israélites de la communauté d'Avignon, prononçait une amende contre la femme coupable d'avoir abordé un § homme à la porte de Y école i pendant le temps de la prière et de ne s'être pas retirée immédiatement sur Tinjonction du baylon 2 .

Les superstitions, au surplus, — et Dieu sait si elles sont nombreuses et encore puissantes dans les populations juives, — entretiennent ces croyances à l'impureté de la femme et à son infériorité. Que si, alors, la passion religieuse s'en mêle, la foule des Israélites ne connaît plus d'autre loi qu'un fanatisme imbécile. Les tristes incidents qui se passèrent à Yassy, — petite ville de Roumanie, — le 11 mai 1879, à l'occasion de l'enterrement du rabbin Sor, nous en sont une preuve lamentable.

Le rabbin Sor venait de mourir. Plus de dix mille Israélites s'étaient réunis des divers quartiers de la

* Nom donné autrefois à la synagogue.

* Un voyage dans les communautés israélites de FEst et du Midi de la France. Archives israélites,\, IV, année 1843, p. 6X6.

ville et même des villages voisins. Cette foule s'était d'abord formée sans trop de confusion; mais les superstitions les plus grossières sont entretenues par certains rabbins au sein de ce peuple qu'ils disent la c nation choisie de l'Eternel », et le fanatisme ne devait pas tarder à produire ses fruits accoutumés, les vociférations haineuses, les désordres, les violences de tout genre.

Il paraît qu'au moment même où le cortège funèbre quittait la demeure du défunt, un mot d'ordre singulier fut transmis de rang en rang ; il s'agissait d'empêcher qu'aucune femme se montrât sur le passage du corps. Bien qu'il ne se trouve ni dans l'Ecriture, ni dans le Talmud aucune prescription de ce genre, plusieurs sectes juives enseignent, dit-on, que la présence d'une femme devant le corps d'un rabbin mort suffit pour noircir l'âme de celui-ci.

Qu'une telle croyance existe ou non, le mot d'ordre n'en fut pas moins observé par les Israélites qui accompagnaient le corps du rabbin Sor. Toutes les femmes qui se montrèrent aux fenêtres ou aux portes, sur le passage du cortège, furent injuriées, maltraitées, et parfois même foulées aux pieds.

Cette foule grossière et fanatisée brutalisait d'ailleurs indistinctement les juives et les chrétiennes. Les Israé-

lites qui précédaient le corps criaient : « Que les femmes se retirent ! » et celles qui n'obéissaient point à l'instant étaient frappées sans merci.

Le cortège ayant dû s'arrêter quelques minutes devant l'hôpital israélite, ces violences prirent un caractère plus grave encore. Des dames s'étant réunies à la porte de la cour d'un prêtre roumain, pour voir défiler cette bizarre procession de la journée, Ton vit alors se produire une scène de violence indescriptible, dans laquelle des femmes furent tellement maltraitées que l'une d'elles courut risque de la vie '.

Par une pente toute naturelle et justement en raison même de ce mépris profond dans lequel ils tiennent leurs femmes, les juifs,. tout comme le font encore de nombreuses populations sauvages, n'attachent guère d'importance à leur moralité. Ils en attachent si peu, même, que bien loin de combattre leur penchant possible à la débauche, ils l'exploitent, et, souvent ouvertement, trafiquent de la prostitution de leurs épouses et de leurs filles.

* Emmanuel Crezzulesc - ».— Les Israélites en Roumanie y bvoch. in-8, Paris, 1879, p. 44 et 45.

Dans toutes les villes européennes où les juifs pullulent, cette sorte de traite de la chair à plaisir est absolument courante, et il n'est pas un voyageur à qui ne soit arrivé l'occasion d'en faire l'expérience.

En Portugal, ce sont surtout les jeunes juives qui sont louées par leurs parents à qui veut payer leur corps frais et souple ; il en est de même en Hollande, à Amsterdam, notamment; en Hongrie, à Buda-Pesth; dans les villes roumaines, etc. Mais, c'est surtout en Russie que cet immonde négoce se pratique avec le plus de cynisme. Dans toutes les localités où les juifs forment une part importante de la population, nous disait encore récemment un de nos amis revenant de Russie, à Vilna, à Kovno, à Louga, etc., etc., tout voyageur isolé débarquant dans une gare est bien vite abordé par des entremetteurs de religion juive, qui lui offrent avec instance des femmes et... des petites filles.

Au surplus, ces faits ont été relevés bien des fois par les narrateurs, et, les récits de voyages

en Russie fourmillent de ces anecdotes graveleuses qui éclairent d'un jour singulier les mœurs de ces actuels descendants d'Abraham.

Quoi de plus suggestif en la matière, et aussi de plus précis que les pages suivantes où un écrivain bien connu, M. Victor Tissot, raconte d'une manière fort humouristique certaine aventure qui lui survint à Berditschew, alors qu'il parcourait la Russie :

Il était trois heures du matin. Harassé de fatigue, j'avais hâte de me reposer; j'étais mon habit lorsque la porte de ma chambre, qui n'avait pas de serrure, s'ouvrit discrètement : un profil sémitique fortement accusé dessina sa silhouette sur la muraille, grossie en charge par la lumière de la chandelle de suif qui brûlait sur la table.

Un vieillard à barbe blanche, portant une petite calotte noire sur sa tète découverte, s'avança, l'échiné courbée, avec une allure hypocrite et féline. Il était vêtu d'une longue redingote usée et rapiécée, et chaussé de grosses bottes crottées, sonnantes de clous. Son nez aiguisé comme le bec d'un oiseau de proie se courbait sur ses lèvres pâles, plissées d'un sourire dé comédie.

Il me regardait de ses petits yeux vifs et pétillants, en roulant dans ses mains une vieille casquette ronde à la visière cassée.

J'attendis qu'il parlât.

Il se mit d'abord à toussailler ; puis, après m'avoir souhaité la bienvenue à Berditschew :

— Votre honneur, me dit-il, je viens voir si vous n'avez besoin de rien... Schmoule, le père Schmoule, est avantageusement connu... Oh! très avantageusement. Il a pour clientèle la noblesse, la magistrature et l'armée, les étrangers de distinction ne s'adressent qu'à lui...

Il débitait cela en souriant drôlement. Il s'arrêta, attendant l'effet de son entrée en matières. Je me tus. En le voyant, j'avais deviné de suite l'objet de sa visite mais j'étais dans mon rôle d'observateur en jouant au voyageur novice.

— Votre Honneur n'a besoin de rien? De rien?

reprit il en donnant à ces derniers mots une intonation singulière, un accent de sous-entendu polisson.

— J'ai besoin de sommeil, lui répondis-je enfin; et tu ferais bien de me laisser tranquille.

— Ah! vous manquez une bien belle occasion!... Vous la regretterez pour sûr, Votre Honneur! Ce soir, il y a le choix : elles sont deux; deux merveilles, deux

créatures comme vous n'en avez jamais vu... jeunes comme l'amour, fraîches comme la rosée. . . Deux fleurs. Que dis-je ? Deux boutons...

— Et où as-tu cueilli ces fleurs rares ?

— A Berditschew, Votre Honneur... On découvre encore quelques perles dans ce tas de boue, mais il faut avoir l'œil de Schmoule, du petit père Schmoule... qui est un chasseur exercé!... et toujours à la piste!...

— Oui, oui, elles sont connues, ces découvertes-là... je parie que ce sont tout simplement deux servantes de l'auberge.

— Votre Honneur ne me connaît pas... Vous ne connaissez pas Schmoule de Berditschew!... Je sais qu'il y en a qui font ça, les gâte-métiers, des hommes sans conscience, mais pas moi... Que dirait ma clientèle?... Je vous assure que c'est une occasion, une occasion unique, carie père s'est mis dans l'embarras, il lui faut absolument de l'argent pour la police... Vous comprenez ?... Quand on est dans le gâchis?... Je vous en prie, permettez-moi seulement de vous les faire voir, puisque vous doutez... Si elles ne sont pas plus belles que le jour, si elles ne sont pas plus agréables que le vin, vous me chasserez comme un imposteur, vous me battrez... Vous direz partout que Schmoule,

le petit père Schmoule, de Berditschew, ne mérite plus l'estime et la confiance des gens sérieux.

Sans attendre ma réponse, il se glissa hors de la chambre avec la souplesse d'un chat et revint au bout d'un instant, accompagné de deux jeunes filles dont la tête était enveloppée d'un châle de laine bleue qui faisait ressortir la fraîcheur de leur visage au teint de neige et le ferme et beau modelé de leur profil oriental.

Grandes, bien faites, leur taille souple et élancée se balançait sur des hanches opulentes. Leurs yeux noirs d'une douceur de velours, avaient des regards chauds qui vous touchaient comme des caresses.

Dans un mouvement de pudeur feinte, elles hésitaient à s'avancer et se tenaient à l'écart, loin de la lumière.

J'étais embarrassé, presque ému en face de ces deux esclaves blanches que ce vieillard m'amenait là, comme à un vieux pacha.

— Celle-ci, me dit le juif en tirant une des jeunes filles par le bras et en la plaçant devant moi, n'a que seize ans ; elle est d'un an plus jeune que l'autre... Ah ! voyez un peu comme c'est fait!...

Et, rejetant le châle qui cachait sa figure, il découvrit ses oreilles ornées de sequins, son cou entouré de colliers de corail et la jolie fossette rose qui indiquait

Entremetteurs, malpropres au dernier degré, les juifs sont encore superstitieux à l'excès. Avec une conviction profonde, ils croient aux thaumaturges et aux revenants, et, le métier de sorcier est chez eux un état des plus lucratifs ; la clientèle du magicien, à qui personne n'oserait mesurer le salaire, se compose en effet de toute la population, ou à peu près.

Sa renommée de thaumaturge était établie, et les dévots accoururent et se laissèrent prendre à ses airs onctueux comme des mouches à du miel. Moins ses paroles étaient intelligibles, car le plus souvent il daignait à peine répondre par des monosyllabes sans suite, plus il croupissait à plaisir dans la saleté et la vermine, et plus les fidèles avaient de confiance. Ils étaient tous persuadés que Dieu lui avait donné le don des miracles et croyaient de bonne foi qu'il pouvait rendre la vue aux aveugles, l'usage de leurs bras aux manchots, la fécondité aux femmes stériles, exorciser les démons et, ce qui est moins facile, tirer d'affaire les négociants embarrassés. Un jour, un négociant vint lui confier que son commerce ne marchait pas du tout.

— Tiens, répondit le rebbe * en lui tendant une

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par mois ; on comprend sans peine ce que devient pareille promiscuité 1 .

M. Kalixt de Wolski n'est du reste pas le seul qui ait dépeint des tableaux aussi repoussants. Les écrivains les plus sympatiques à la cause juive, n'ont pu s'empêcher de les noter avec dégoût *, et, il n'est pas jusqu'aux Archives israé-

* Revue scientifique du 28 mai 1887, p. 695, extrait d'une analyse du livre de M. Kalixt de Wolski, la Russie juive, un vol. in-18, chez Savine, 1887.

f A cet égard, le passage suivant, emprunté au roman de M. Michel Delines, la Chasse aux Juifs, roman écrit pour le service de la cause israélite, est des plus instructifs :

« Tout à coup, Léa se souvint de la mikva, sorte de mare d'eau boueuse, infecte, où toutes les femmes juives sont condamnées à se plonger le vendredi, pour leur purification religieuse.

« Cette mikva est un monument remarquable élevé h la bêtise humaine. Ce bain, jeté sur deux étangs croupissants, avait été bâti un siècle auparavant, et il n'était jamais venu à l'idée de la communauté juive, que les maisons vieillissent et se détériorent, à l'exemple de ceux qui les ont construites. Les bains de Zlatov restèrent vierges de toute réparation : les arrière- petites-filles eurent la satisfaction de se baigner entre les mêmes murs et dans les mômes eaux que leurs bisaïeules.

« Le bain menaçait de jour en jour de s'écrouler, et les eaux devenaient de plus en plus fétides, à la grande joie des dévotes qui trouvaient plus de gloire à ces exercices mortifiants, du reste beaucoup plus pieux qu'hygiéniques.

« Ainsi, tous les vendredis, Léa, avec une cinquantaine de juives, venait se plonger dans ces eaux sales à demi stagnantes, imprégnées de sueur et exhalant une odeur renversante.

lites elles-mêmes qui, à l'occasion, ne reculent écœurées par l'odeur infecte et l'horreur invincible de ces honteux cloaques.

Le lieu des ablutions (dans la synagogue d'Avignon) est effrayant, et c'est sans surprise que nous avons appris qu'il n'était plus guère fréquenté ; c'est un réservoir d'eau stagnante, vers lequel on descend au moyen d'un grand escalier qui a besoin d'être éclairé en plein midi '.

Mais, ce n'est pas tout, et nous sommes bien loin d'en avoir terminé avec la lamentable série des tares morales qui établissent si nettement l'état d'infériorité, et aussi de décadence profonde, de la race juive.

« Voilà de quelle manière les préceptes de propreté et d'hygiène donnés par Moïse ont été défigurés, et comment le peuple d'Israël est devenu, dans certains pays, la plus malpropre des nations.

« Froïm protestait en vain contre ces ablutions révoltantes, en citant la Bible qui recommande toujours la propreté ; sa femme trouvait sa délicatesse entachée d'hérésie, et pour rien au monde elle n'aurait renoncé à ce plongeon dans la boue, car l'enfant d'une femme qui ne fréquentait pas la mikva passait pour un bâtard. » (P. 85 et 86.)

4 Un voyage dans les communautés Israélites de VEst et du midi de la France, — Archives Israélites, t. IV, année 18i3, p. 688.

la fornication — je ne dis pas de l'amour. Mais ce qu'on n'a pas assez remarqué, c'est que ce culte ne prit son caractère bien connu de luxure frénétique que sous l'influence des Sémites 1 . »

La Bible contient encore de nombreuses allusions aux honteuses coutumes du cynœdisme :

« Posuerunt puerum in prostibulo et puellam vendiderunt pro vino, ut biberent * » : — « Ils placèrent le garçon dans une maison de prostitution et ils vendirent la jeune fille pour du vin, afin de boire, » et ailleurs : « Et enim ausus est sub ipsâ arce gymnasium constituere et optimos quosque ephebos in lupanaribus ponere 8 » : — « Car il osa construire un gymnase sous la citadelle même, et placer dans des lupanars les adolescents les plus beaux. »

Les plus violents débordements étaient énumérés dans leurs codes, chacun en regard d'une peine sé-

* Kegnard. — Loc. cit., p. 403.

* Joël, m, 3.

8 Machab., h, îv, 12.

vère. Mais cette sévérité môme montre que les transgressions étaient fréquentes.

L'inceste, avec sa sœur, avec sa propre mère, le commerce des hommes entre eux et des femmes entre elles, la bestialité sous toutes ses formes, tels étaient les péchés les plus habituels de cette race, dont Tacite a remarqué l'insatiable sensualité.

Comme chez tous les peuples voluptueux, on voulut toujours en Israël mêler les plus grossiers plaisirs aux rites sacrés et les sanctifier par la religion. Les prostitutions en l'honneur d'Astarté ; les orgies pieuses sur les tapis de fleurs, à l'ombre des bois d'oliviers, dans les nuits tièdes, constituèrent un genre de culte qui ne cessa jamais d'être pratiqué en Palestine, malgré l'indignation des prophètes.

Les interdictions contenues dans le chapitre xvm du Lévitique telles que celles de l'inceste, des rapports des hommes entre eux, des rapports des hommes ou des femmes avec des animaux, défenses que la plupart des codes n'ont pas promulguées les considérant comme inutiles, montrent le degré de lubricité auquel était arrivé le peuple juif 1 .

Au surplus, en ces matières, l'élasticité de

4 Gustave Le Bon. — Les premières Civilisations, in-8° jésus, p. 652, chez Marpon et Flammarion.

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conscience la plus grande a toujours régné parmi les juifs, en dépit des défenses, des prescriptions et des menaces des livres saints.

Il suffit à un lecteur dégagé de toute croyance religieuse de lire les défenses des premiers livres de la Bible relatives aux incestes, aux crimes contre nature, aux actes de bestialité constamment commis par les juifs avec des porcs, des boucs et autres animaux, aux rapport des hommes entre eux, et à nombre de turpitudes de ce genre ignorées de toutes les autres nations pour être bien fixé sur la valeur morale des fils d'Israël. Aucun peuple n'a laissé, d'ailleurs, de livre contenant des récits aussi obscènes que ceux que renferme la Bible à chaque page. On peut parcourir tous les autres livres religieux du monde, tels que les Védas, l'Averta, les écrits boudhiques, le Coran, etc., sans rien y trouver de pareil. La plupart de ces livres sont fort antérieurs à la Bible et cependant ils contiennent des préceptes d'une moralité bien supérieure à celle du peuple juif 1 .

Les pratiques immorales sont exercées chez

4 Gustave Le Bon. — Du rôle des juifs dans les civilisations, Bévue scientifique du 20 octobre 1888, p. 493.

eux couramment, et au grand jour. C'est ainsi que, nous apprend saint Augustin, les femmes juives avaient en usage de porter au cou, pour se préserver de la stérililé, un phallus 1 .

Mais, bien plus, dans le traité Ketubot du Talmud, Ton trouve la mention suivante : « La plupart des hommes sont exercés à s'approcher dune femme sans léser les signes de la virginité 2 . » Tout commentaire à une semblable monstruosité serait vraiment superflu; la phrase parle suffisamment d'elle-même.

Un simple fait, d'ailleurs, suffit à montrer jusqu'à l'évidence que ce texto du Talmud correspond bien à des habitudes passées dans les mœurs de la race.

Les Hébreux possèdent plusieurs mots pour désigner les diverses sortes de vierge, de même que leur langue, — fait unique assurément, — contient également un vocable pour dénommer

1 Saint Augustin. — De civitate Dei> 6.

* Talmud. — Traité Ketubot, fol. 6, verso.

les signes matériels de la virginité, les betulim, comme ils disent :

Voici, au surplus, ces différents termes avec leurs sens particuliers à chacun.

Naara, nom générique de toute jeune femme.

fietula, celle qui a ses bétulim, les signes matériels de la virginité physique, quels que soient d'ailleurs son âge, et ses dispositions morales, ou même ses mœurs.

Aima, une vierge jeune dont l'innocence n'a jamais reçu la moindre atteinte ; celle qui, selon la valeur de ce nom, a toujours vécu loin de toute communication avec les individus de l'autre sexe.

Aima, est donc une jeune vierge innocente dont la vertu est toujours demeurée intacte, tandis que la vierge Betula peut avoir forfait à l'honneur, et alors elle est d'autant plus corrompue qu'en s'abandonnant au vice le plus honteux, elle a su conserver les signes trompeurs d'une fallacieuse innocence *.

Il semble, en vérité, que le sens moral soit lettre morte pour les cerveaux israélites. Les cor-

* Drach. — De V harmonie entre V Eglise et la synagogue, in-8°. Paris, 1844, t. II, p. 161 et 162.

ruptions que réprouvent d'une manière constante les gens honnêtes chez tous les peuples un peu civilisés, semblent absolument naturelles aux juifs, et il n'est pas jusqu'à leurs prêtres qui ne les sanctionnent au besoin

Puisque l'occasion s'en présente, il n'est pas hors de propos, et encore moins inutile de dire un mot au sujet de l'indulgence des rabbins pour le concubinage, pourvu qu'on ne s'adresse pas à une jeune mariée, ni à une infidèle. Parmi les autorités que nous citons dans nos observations sur les décisions du sanhédrin de 1807, pour prouver qu'ils professent cette monstrueuse doctrine, il y a celle du Bamban (Rabbi Moïse Nahhménides), qui jouit d'une si grande autorité dans la synagogue. Dans sa correspondance théologique, ce rabbin s'étonne qu'on puisse mettre en doute si pareille chose est permise. « Je ne puis concevoir, ditil, comment on peut en douter ; c'est certainement un commerce licite. » Rabbi David Abudraham, page 113, col. 3 de l'édition de Prague, rapporte ces mômes paroles du Bamban, et les corrobore par plusieurs sentences des Maïmonides. Aussi pour l'accomplissement du précepte de procréer des enfants, d'après le sens que les rabbins, suivis en cela par plusieurs

théologiens hérétiques, attachent à ces paroles de la Genèse : Crescite et multiplicamini, les docteurs de la synagogue ne demandent-ils pa3 qu'on se soumette au joug du mariage. Voyez Rabbi Ascker, De la bénédiction du mariage, Abudraham, ubi supra, et autres décisionnaires *.

Mais, bien mieux, les écrivains juifs de notre temps n'hésitent nullement à présenter l'apologie des écarts de mœurs les plus caractérisés.

C'est ainsi que dans une étude sur c la Juive » publiée dans les Archives Israélites, M. Alexandre Weill, après nous avoir raconté, en les trouvant d'ailleurs toutes naturelles et très justifiées, quelques-unes des histoires graveleuses que Ton rencontre si fréquemment dans la Bible, ajoute sans sourciller, avec innocence, presque :

Môme l'histoire des filles de Loth n'est pas immorale. Ces braves filles, loin de songer à une action, libidineuse, se sont littéralement sacrifiées pour le bien de l'humanité. Qu'on n'oublie pas que le pays, à deux

4 P.-L. Drach.— De V harmonie entre V Eglise et la synagogue, in-8°. Paris, 1844, t. I er , p. 208.

cents lieues d'alentour, était détruit et réduit à un vaste désert, où il n'y avait plus ni bête ni homme ; qu'on se transporte en imagination vers ce temps primitif où il n'y avait ni science géographique ni relations sociales entre un pays et un autre. Après la destruction de Sodome et de Gomorrhe et de tout le district autour de la mer Morte, ces filles pouvaient sérieusement craindre qu'avec elles et leur père ne finît l'humanité. La preuve que la Bible ne leur impute pas cette action à crime, c'est que les résultats n'en sont nullement calamiteux ou seulement malfaisants *.

Quel commentaire ajouter à des écrits de ce genre, et, quelle dépravation profonde ne décelent-ils pas chez leurs auteurs ?

Aussi, quand on voit les premiers de la race, en somme, faire de la sorte pareil oubli de tout ce qui est pudeur et honnêteté morale, comment s'étonner de rencontrer une dépravation plus grossière encore, l'étalage de toutes les passions

1 Alexandre Weill. — La Juive, Archives israélites, année 1862, vol. XXIII, p. 677.

mauvaises chez le gros du peuple, que n*a affiné aucune culture, aucune éducation ?

Parfois, cependant, les juifs veulent bien déplorer quelque peu les mœurs lamentables de certains de leurs coreligionnaires.

L'extrait suivant d'un article du journal algérien le Courrier dOran, reproduit par les Archives israélites, et qui a trait à la dépravation des juifs au Maroc, nous fournit un intéressant exemple do ces très rares instants de condescendance et de sincérité.

« C'est chez ce digne et bon citoyen que nous avons passé la « Buena Noche » de Noël où les juifs nous ont donné une fois de plus un exemple frappant de leur soif insatiable de l'argent, car, attirés par l'appât de quelques verres de genièvre, leur boisson favorite, une bande est venue avec des tambours de basque et d'une voix nasillarde, souhaiter la c Buena Noche » à ce seul chrétien qui se trouve dans la localité ; mais ce qui nous a le plus surpris et qui surpasse l'imagination, c'est que ces enfants d'Israël, mettant l'intérêt pécuniaire au-dessus de leurs croyances religieuses, ne se sont pas fait de scrupule pour porter

Leurs mœurs, usages et habitudes journalières sont telles qu'on peut les attendre de races où le progrès ne s'est guère caractérisé.

C'est ainsi que les juifs ont toujours été, et sont encore aujourd'hui, plus que jamais, d'une malpropreté révoltante, contre laquelle vainement on s'efforcerait de réagir.

Le race est de nature sordide, et ne connaît pas le dégoût des choses répugnantes : « Il fallait des prescriptions légales sévères pour empêcher les Israélites de manger du chien, des charognes et toutes sortes de malpropretés *. »

Les commandements des prophètes, les enseignements de l'expérience n'ont même jamais obtenu assez de puissance pour réagir contre ce vice fortement enraciné par une longue suite de pratiques.

Le premier luxe que les législateurs aient essayé de généraliser en Israël, et qu'ils semblent avoir eu

* Gustave Le Bon. — Les premières civilisations, in-8° jésus, p. 657, chez Marpon et Flammarion.

bien du mal à obtenir, c'était la propreté. Elle était indispensable à cette race malsaine plus qu'à toute autre, pour ne pas être absolument rongée par les ulcères, la gale, les dartres, la lèpre. Le plus clair héritage des enfants d'Israël, indépendamment des douteuses promesses delahvé, c'est un sang vicié, toujours prêt à les couvrir de maladies cutanées 1 .

Israël ne connaît aucune prodigalité, pas même celle de l'eau claire ! A qui veut s'en convaincre, il suffit de visiter le lieu réservé aux ablutions rituelles des femmes.

Certaines de leurs cérémonies sont tout à fait repoussantes, par exemple, la Milkva ou purification de la femme : la Milkva est un supplice épouvantable, d'une malpropreté scandaleuse. Il s'agit pour les femmes juives de se plonger entièrement, c'est-à-dire jusqu'au-dessus des cheveux, trois fois de suite, dans la Milkva, grand bassin rempli d'eau, et, cela fait, de se rincer la bouche avec l'eau de la Milkva. Or, l'eau de ce bassin sacré ne peut être renouvelée qu'une fois

1 Gustave Le Bon. — Les premières civilisations, in-8° Jésus, p. 656, chez Marpon et Flammarion.

que cette constatation des Archives israélites est exacte ; jadis, en effet, il en était également de même.

La prostitution, en vérité, n'a jamais cessé d'être commune en la tribu d'Israël, et leurs femmes célèbres des temps anciens, celles dont ils chantent exceptionnellement les vertus et les mérites, doivent leur gloire à un mélange do manœuvres astucieuses et d'agissements de courtisanes : telle Judith qui, après avoir livré son corps à Holopherne, le tue traîtreusement; telle celte Esther dont on nous a donné un portrait si mensonger et qui, en réalité, joua un rôle tout de perfidie et de dépravation.

La lecture de la Bible est d'ailleurs fort édifiante sous ce rapport.

Les pratiques prostitutionnelles étaient si bien invétérées dans les mœurs que, à chaque pas, le Livre saint est rempli de défenses et de menaces, bien vaines d'ailleurs, contre ceux qui les enfreindraient.

« Et tu ne prostitueras pas ta fille, de peur

que la terre ne soit souillée et remplie de crimes, » dit le Lévitique 1 , et, est-il ajouté dans le Deutéronome 2 : « Non erit meretrix de filiabus Israël, nec scortator de filiis Israël », — « Il n'y aura point de prostituées filles d'Israël, ni de fornicateurs fils d'Israël. »

Chez les Hébreux, la prostitution sacrée était d'une pratique courante, et, aussi bien que les femmes, les hommes s'y livraient. « C'est en Syrie, chez les Kanaamites, chez les Hébreux, chez les Phéniciens, que la prostitution sacrée , mâle et femelle, s' étale avec le plus d'impudeur », écrit M. A. Regnard dans une étude récente sur le sémitisme 8 , et, fait-il encore observer avec juste raison, ce sont les Sémites qui ont le plus contribué à son développement.

« On sait à quel dévergondage sacré donna lieu plus tard le culte de cette divinité (Istar), envisagée beaucoup moins comme vierge que comme déesse de

* Lév., xix, 29.

* Deutér., xxm, 17.

8 A. Regnard. — Le Sémitisme, n° du 30 avril 1890 de la Revue internationale, La Société nouvelle, p. 403.

la naissance d'une gorge déjà formée. La jeune fille rougit. Il lui donna une petite tape sur la joue, et ajouta en riant :

— Un peu farouche, mais elle s'apprivoisera...

Il prit ensuite la chandelle qui brûlait sur la table, la moucha avec les doigts, et s'approchant de la seconde jeune fille, qui n'avait pas bougé pendant tout ce temps, il me dit en l'inondant tout à coup de lumière et en retirant le peigne qui retenait les lourdes torsades de son chignon :

— Que Votre Honneur daigne maintenant regarder ces cheveux...

Ils tombèrent brusquement, tous ensemble, comme les flots d'une chute d'eau, déroulant leurs longues mèches noire3 aux annelures de serpent et aux reflets bleus; elle en fut inondée tout entière, jusqu'aux talons, comme d'une vague frissonnante; elle en fut couverte comme d'un manteau splendide.

— Eh bien!... Vous ai-je trompé, Votra Honneur? répétait le juif en levant et en abaissant la lumière, pour bien me montrer la jeune fille... Je vous l'ai dit, Schmoule ne trompe personne.. . Deux morceaux de roi... et qui valent cher... Laquelle des deux 1 ...

* Victor Tissot. — la Russie et les Russes, indiscrétions de voyage. Paris, Dentu, in-18, p. 54 et suivantes.

Au reste, les débauches génésiques ont toujours été caractéristiques de la race juive, cette race dont Tacite disait : « Projectissima ad libidinem gens 1 . »

En notre temps, — le fait est connu de tout un chacun, — il est manifeste que le monde de la galanterie compte en des proportions très fortes des femmes israélites:

Depuis un quart de siècle, les moralistes se demandent avec raison : d'où vient que dans toutes les grandes villes de l'Europe on remarque, parmi les femmes de mauvaise vie, un plus grand nombre de juives que de chrétiennes? Cette question est malheureusement motivée, car, à Paris, à Londres, à Berlin, àHambourg, à Vienne, à VarsovieetàCracovie, dans ce qu'on est convenu d'appeler le demi-monde, sur les places publiques et môme dans les maisons de prostitution, on rencontre plus de juives que de chrétiennes, en tenant compte de la proportion qui existe entre les deux populations 2 .

Mais, ce n'est pas seulement pour notre époque

1 Tacite. — Histoire, IV, chap. v.

* Archives Israélites, année 1867, n° 15, p. 711.

Elle est revenue enchantée du conseil, qu'elle avait payé de tout ce qu'elle avait fait d'économies pendant l'année.

Une autre avait un enfant délicat. Le rebbe lui ordonna, pour le fortifier, de lui raser la tête et de ne laisser pousser qu'un cheveu au milieu : « Ce sera, ditil, le cheveu de Samson. »

Maintenant cet enfant est devenu un vigoureux gaillard, et sa mère lui répète tous les jours qu'il doit sa santé à la science de Guercham.

La femme d'un de mes amis eut des couches très pénibles ; son mari courut chez l'oracle.

— Mettez-lui sur le nombril une pièce d'or, lui ditil, l'éclat du métal attirera votre rejeton et lui fera quitter les ténèbres pour trouver la lumière.

Eh bien4 c'est par de semblables inepties que Guercham est devenu célèbre, au point qu'on a offert à son fils 10,000 roubles pour le vieux bonnet de son père, sanctifié par une couche de crasse d'un pouce d'épaisseur '.

Et, comme nous le disions tout à l'heure, c'est bien l'ensemble de la race qui posède ces

* Michel Delines. — La Chasse aux juifs, un vol» in-18 f Paris, 1887, p. 54 et suivantes.

croyances et ces superstitions, et, il ne faut même pas on excepter ceux qui occupent le premier rang, sous le rapport intellectuel au moins, et qui se sont donné la mission de diriger leurs coreligionnaires.

On en jugera sainement en voyant quelles sont les histoires qu'imprime gravement, à l'occasion, le plus autorisé des journaux juifs, les Archives Israélites.

Que dire, en effet, de ce récit emprunté parellos au journal hongrois fEgyetertès ?

« A trois quarts d'heure d'ici, dans la petite ville reculée du nom de Diosgyor, un jeune homme, Louis Arnstein, avait, il y a trois semaines, perdu au jeu de cartes 20 kreutzers avec un de ses voisins, et était resté son débiteur. Le créancier demandant un jour à encaisser son bénéfice, Arnstein l'engage en plaisantant à ajouter au contraire 20 autres kreutzers, et alors lui, Arnstein, s'engageait par écrit à se désister, en faveur de son créancier, de sa part du salut éternel [chelek leslam habo). Le voisin accepte, fait son versement et reçoit en échange le susdit engagement libellé en due forme.

« Deux jours après, Arnstein meurt subitement, laissant en gage sur la terre sa « part de salut éternel ». La nuit qui suivit ses obsèques, le créancier affolé réveille par ses cris tout le voisinage, déclarant que l'âme d' Arnstein lui est apparue, réclamant avec instance la restitution de sa portion de « salut éternel ». Ce phénomène se reproduisit trois nuits de suite.

c Pour mettre un terme à ces obsessions, l'intéressé s'adressa au rabbin, qui se déclara incompétent dans l'espèce. Hier enfin, on a réuni à Szektzo un conseil de six rabbins qui ont décidé que le tombeau du défunt devait être ouvert, et que Ton devait replacer dans le linceul rengagement écrit par lequel le pauvre trépassé s'était fermé la porte du ciel l . »

Comme Ton voit, c'est bien le plus sérieusement du monde que, dans leur journal le plus savant, jusqu'en ces derniers temps, en France même, où le niveau de leur éducation est certainement de beaucoup le plus élevé, les juifs relatent de ces contes bons tout au plus à faire frissonner les enfants aux bras de leurs nourrices !

1 Archives Israélites, n° du 10 juillet 1879, t. XL de la collection, p. 230.

Les pratiques superstitieuses, au surplus, s'allient volontiers avec leurs mœurs religieuses.

En Israël, où le monothéisme est en quelque sorte comme la caractéristique de la race, — mais non pas, par exemple, une caractéristique de supériorité morale, comme d'aucuns seraient tentés de le croire ', — le culte fit toujours excel-

1 « Une théorie scientifique moderne, inattaquée jusqu'ici, considère le monothéisme comme une forme supérieure des religions. Les raisons qu'on allègue pour défendre cette doctrine sont faibles et les raisons qu'on pourrait présenter pour la combattre sont au contraire très fortes. Il suffit d'ailleurs de rechercher par quels peuples le monothéisme a été pratiqué pour voir immédiatement à quel point la théorie précédente est peu fondée.

« Beaucoup de peuples civilisés anciens ont plus ou moins adopté une sorte de monothéisme local, en ce sens que chaque ville reconnaissait généralement un dieu principal — parfois une trinité comme les Egyptiens à Thèbes ou comme plus tard les chrétiens — dominant une foule plus ou moins grande de divinités inférieures tout à fait analogues aux innombrables légions d'anges et de saints du panthéon catholique; mais la seule religion parfaitement monothéiste qui ait régné dans le monde est celle qu'enseigna Mahomet aux tribus demi-barbares de l'Arabie et qu'elles adoptèrent si facilement et font adopter si aisément encore à toutes les populations sauvages de l'Afrique. Or, il est difficile de soutenir que des populations demi-barbares, tels que les anciens Arabes, ou tout à fait sauvages, tels que les nègres africains, aient atteint un niveau de développement intellectuel comparable à celui des Grecs et des Latins dans l'antiquité, des Européens dans les temps moderne. Le monothéisme absolu a toujours répugné à l'ardente imagination créatrice des Aryens, il est resté le dogme des Sémites nomades, et ce dogme, ils le font aisément adopter par

lent ménage avec les idées les plus contraires au sens précis et élevé de la divinité, telle que Font comprise les chrétiens.

... La grande conception de charité universelle et le pessimisme sombre qui firent d'abord le fond de sa doctrine (à .Jésus), comme ils avaient été, 800 ans avant lui, le fond de celle de Bouddha, n'avaient rien de sémitique. De tels principes ne pouvaient être conçus par ce petit peuple juif, intolérant, égoïste, vaniteux et féroce, mais ils se greffèrent sur l'idée de monothéisme local vers laquelle a toujours plus ou moins penché l'esprit exclusif et simpliste des Sémites demibarbares, tels que les Juifs et les Arabes 1 .

Chez les juifs, qu'ils adorassent les faux dieux 2 , ou, au contraire, qu'ils sacrifiassent à celui

les populations les plus inférieures parce qu'il n'y en a pas de plus simple ni de plus aisément compréhensible pour un esprit peu développé. » (G. Le Bon. — Rôle des juifs dans l'histoire de la civilisation. Revue scientifique du 29 septembre 1888, p. 389.)

1 Gustave Le Bon. — Le rôle des juifs dans la civilisation. — Revue scientifique, 1888, t. II, p. 387.

f Ils sacrifièrent à tous les dieux de l'Asie, à Astarté, à Baal, à Moloch, beaucoup plus qu'au dieu de leur tribu, le sombre et vindicatif Iahvé, dans lequel, malgré toute la violence de leurs prophètes, ils n'eurent pendant bien longtemps qu'une confiance très restreinte. Ils adoraient des veaux de métal,

de Jacob, le fond de la religion a toujours été le même, la cruauté, et la cruauté poussée jusqu'à ses dernières limites, jusqu'aux sacrifices sanglants, tout comme il existe dans les rites sacrés des peuplades les plus sauvages et les plus dégradées.

Ce n'étaient pas seulement de sacrifices d'animaux que se contentait Iahvé, il lui fallait aussi des sacrifices humains, et la coutume s'en prolongea fort tard chez Israël. Jephté sacrifia sa propre fille ; Abraham faillit sacrifier son fils ; Samuel sacrifia Agog, roi des Amalécites, qu'il fit mettre en pièces devant Iahvé à Guilgol 1 .

Et, aujourd'hui encore, il est facile de retrouver dans les mœurs judaïques modernes la trace de ces coutumes sanguinaires.

La religion ne s'est point adoucie et a con-

mettaient leurs enfants dans les bras rougis an feu de Moloch. et livraient leurs femmes à la prostitution sacrée sur les hauts lieux. (G. Le Bon. — Rôle des juifs dans la civilisation. Revue scientifique, 1888, t. II, p. 387.)

1 Gustave Le Bon. — Le rôle des juifs dans V histoire de la civilisation. Revue scientifique du 29 septembre 1888, p. 392.

serve un caractère d'horreur tel que, durant tout le moyen âge, et souvent encore de nos jours, — la dernière affaire de ce genre remonte à quelques mois * , — nous voyons s'élever à tout

1 Voici, en effet, à titre de document justificatif sur la matière, l'article que le journal marseillais, te Soleil du Midi, en date du jeudi 15 mai 1890, publiait sous ce titre : « Enfant égorgé. »

« Ou sait que les chrétiens orientaux accusent les juifs talmudistes d'égorger des chrétiens afin de se servir de leur sang pourlaPâque juive. On écrit à Y Univers, à l'occasion d'une accusation de ce genre :

- Un jeune enfant de cinq ou six ans, appartenant à une famille arménienne catholique et portant le nom de Henri Abd el Nour, a disparu de la maison paternelle au temps de Pâque ; on l'a cherché en vain pendant de longs jours ; folle de douleur et d'angoisse, la mère est allée consulter un devin qui lui a dit : L'enfant est dans un puits... Et enfin : Il est dans tel puits, qu'il a désigné. Je passe sur les charlataneries de ce sorcier, mais j'ai hâte de dire que cette fois-ci le diable n'a pas menti. L'autorité avertie a fait de mauvaise grâce les perquisitions, et l'enfant a été trouvé dans le lieu indiqué.

« Vingt médecins se sont assemblés autour de ce petit cadavre et ont dressé un procès-verbal dont la conclusion est celle-ci : L'enfant a été saigné par l'ouverture d'une veine pratiquée sur la main gauche. Ils ont coupé cette main et l'ont enfermée dans un bocal plein d'esprit-de-vin, qu'ils ont soigneusement cacheté et muni de leurs sceaux. Seize d'entre eux ont signé le procès-verbal, et le tout a été remis à l'autorité locale.

« Que s'est-il passé au sérail ? Personne ne le sait au juste, et je ne veux pas me faire l'écho des mille et une suppositions qui courent les rues ; qu'il me suffise de dire que le gouverneur de Damas a fait extraire le bras du bocal, après en avoir rompu les sceaux, sans égard pour la commission médicale, et a ordonné l'enterrement de ce bras réuni au corps de l'enfant. Deux soldats (je les ai vus) gardent le tombeau de jour, et la nuit on en met seize, afin de prévenir l'enlèvement du corps.

instant contre les juifs la terrible accusation des meurtres humains pour le Mystère du sang accusation dont ils ne se sont guère, du reste, jamais défendus victorieusement.

En cçtte matière, l'atavisme ne perd pas ses droits, et le goût du sang qui gicle est demeuré si bien fixé dans la race que les Israélites, en dépit de toute civilisation, sous un vain prétexte religieux, ont conservé leurs procédés dégorgement des bêtes de boucherie, si lents et si ignobles quand on les compare à ceux de nos tueurs ordinaires.

Il est des moments où le juif voit rouge, et où, à tout prix, il lui faut Téventrement de la bête, et le liquide fumant s'échappant en gros bouillons des veines et des artères.

Comment, sans cela, pourrait-on expliquer cet

Espère-t-on enterrer aussi le fait et l'émotion qu'il produit ? C'est évidemment le but qu'on poursuit, puisqu'un ordre publié par le gouverneur défend, sous peine d'emprisonnement, de parler de ce fait. Plus de vingt personnes sont déjà en prison pour violation de cet ordre.

« Quel est l'auteur de cet assassinat ? La voix publique désigne une certaine juive comme auteur de l'enlèvement du petit Henri. »

acte de folie quasi sadique que M. Ed. Drumont rapporte avoir été ordonné par Dingler, le directeur général des travaux de Panama dans l'isthme, quelques jours après la mort de M me Dingler.

Dingler supporta tous ces coups sans laisser voir ses larmes, avec une sorte de désespoir farouche et comme un désir âpre de se venger, fût-ce sur des créatures irresponsables.

M me Dingler se servait habituellement pour ses promenades de deux chevaux magnifiques qui valaient 25,000 francs la paire et qui avaient été offerts au directeur général par M. Gadpaille de la Jamaïque, comme épingles d'un marché pour l'importation des nègres.

Le directeur ne voulut pas que ces bétes qui avaient eu l'honneur de traîner sa femme pussent servir à d'autres ; il ordonna de les tuer.

L'homme chargé d'assassiner ces animaux superbes n'osa pas, il les emmena et les cacha.

A quelques jours de là, un employé vint raconter la chose à Dingler et lui dire : c Vos chevaux ne sont pas morts. >

Dingler envoya l'employé avec mission spéciale d'égorger lui-même les deux chevaux.

Les chevaux, éventrés à coups de couteau, se débattaient encore dans la fosse où on les avait jetés, et emplissaient la campagne de leurs hennissements d'agonie 1 .

Au surplus, de semblables reproches peuvent encore s'adresser à la justice juive qui s'est toujours montrée pareillement barbare et indigne d'une nation éclairée.

C'était au nom de la communauté que les criminels étaient jugés et punis. Cependant un reste des mœurs tout à fait primitives, où l'offensé se fait justice à luimôme, subsistait encore dans la société juive. C'était le droit de vengeance attribué au plus proche parent d'un homme assassiné. Le proche parent, appelé le garant du sang, avait le droit de tuer le meurtrier, excepté toutefois dans le temple et dans certains lieux de refuge.

Cette trace d'un degré inférieur d'évolution au-de3sus

1 Edouard Drumont. — La dernière Bataille, p. 362, t vol. in-18, Dentu. Paris, 1890.

duquel les juifs ne s'élevèrent jamais beaucoup, n'est pas la seule que Ton constate dans leurs usages '.

L'arrêt de développement qui caractérise la race juive est donc bien nettement constaté, sous le rapport moral, tout au moins.

L'idée supérieure de la répression criminelle, telle que nous la concevons, que serait-elle, au surplus, venue faire chez des tribus assez voisines de la barbarie et du premier état de nature pour ne pas reculer avec effroi devant les horreurs des festins de chair humaine?

Les peuples sémitiques, moins civilisés que les variétés indo-européennes de la race blanche, retombaient et retombent encore sans trop de peine dans l'anthropophagie. Josèphe a raconté, avec des flots de rhétorique hypocrite et bavarde, l'histoire d'une mère jufve, qui fit cuire son enfant et le mangea pendant que le vertueux Titus assiégeait impitoyablement dans Jérusalem les derniers défenseurs de l'indépendance hébraïque *.

1 Gustave Le Bon. — Les premières Civilisations , in-8« jésus, p. 654, chez Marpon et Flammarion.

f D r Charles Letourneau. — La Sociologie d'après Pethnographie, 1 vol. in-12, chez Reinwald, Paris, 1884, p. 213.

Sur ce point comme en tous autres, les juifs ont accompli leur évolution avec une lenteur extrême, se laissant distancer de quantités tellement considérables par tous les autres peuples qui les entouraient, qu'il semble qu'ils ont dû se refuser à subir l'action transformatrice.

Dans nos sociétés modernes, en dépit des apparences, ils sont demeurés semblables à leurs ancêtres et se sont simplement revêtus d'un léger vernis de civilisation sous lequel on retrouve bien vite l'être frustre et grossier.

Ils n'ont point su s'assimiler le progrès ni s'adapter à ses formes ; leurs mœurs et leurs, usages nous le démontrent clairement tout comme l'étude biologique de leur être organique nous a prouvé de façon irréfutable la décadence physique.

Les causes se complètent, et les effets concordent.

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