‹ L'agonie d'Israël (volume 2)Chapitre 7 sur 25 · hommes p · texte numérisé non relu

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4 Statistiques du ministère de la marine et des colonies, année 1886, p. 34.

* Statistiques du ministère de la marine et des colonies, année 1886, p. 28.

* Statistiques coloniales, année 1887, p. 47.

* Statistiques coloniales du ministère du commerce, de l'industrie et des colonies, année 1888, p. 53.

LUYPERPOLYANDRIE JUIVE 25

En somme, la prédominance masculine se manifeste à peu près partout d'une même manière et nous n'enregistrons guère que des variations dans son étendue. Au surplus, ces variations, ainsi que nous aurons lieu de le voir, sont d'une importance essentielle, et cela d'autant plus qu'elles se manifestent toujours dans des conditions spéciales de l'existence des peuples considérés.

Quoiqu'il en soit, si nous revenons dès à présent à l'Europe où, comme nous l'avons vu tout à l'heure, l'hyperpolyandrie est, à l'ordinaire, d'environ S à 6 p. 100, nous enregistrons, cependant, un petit nombre d'exceptions.

Certaines races humaines européennes, en effet, et en particulier la race juive, présentent une abondance exagérée de mâles.

En général, dans les naissances, les garçons sont plus nombreux que les filles, mais dans les naissances juives, le nombre des garçons excède celui des filles dans une proportion bien plus considérable que dans les autres naissances.

Le rapport entre les enfants des deux sexes, approximativement de 104 à 106 garçons pour 100 filles dans les naissances en général, s'élèverait parfois à 111 en Prusse, à 128 en Autriche, à 130 en Russie, dans les naissances juives. Quoiqu'il paraisse y avoir quelques exceptions, celte prédominance considérable des garçons sur les filles parmi les naissances juives semble assez générale *.

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