SOYONS, OU CULTIVATEURS, OU AMIS DU CULTIVATEUR
Pour finir, j’affirme que la prospérité de la province exige qne nous soyons, ou cultivateurs, ou amis dévoués et convaincus de l’agriculture ! Notre avenir national dépendra, Messieurs, — ai-je besoin de l’affirmer ? — du plus ou moins de solidité et de prospérité que nous aurons donné, tous ensemble, à notre agriculture ; du plus ou moins d'intelligence, d'éducation que nos populations rurales sauront ajouter au travail persévérant, opiniâtre, de la tête et des bras ; du plus ou moins de sage économie, apportée dans la
direction journalière de nos affaires domestiques, rurales et nationales, &