I.E DUC, la proDanI dans ses bras. t
Ma fille !... 1^^^^ U*>-^/tr *•< ^
LA DUCHESSE
Jeanne! se meurl !...
LE COMMANDEUR, avec force.
Mais expliquez-vous donc, madame!...
LA DOUAimÈUE.
Je vous dis qu'elle est perdue! (Montrant le verre.) La mort que je destinais à l'étrangère, c'est Jeanne que j'en aurai Irappée I
LA DUCHESSE, prenant Blanche dans ses bras. Ah! c'est ellel... elle qui me tuait ma fille!
LE DUC
Jeanne!... Est-ce que je^'ais la perdre, mon Dieu?...
LE COMMANDEUR, qui a examiné le verre. Non! non!... ah! l'ennemi que j'ai vingt fois combattu!... Jeanne, sur ma vie, je vous sauverai ! TOUS, avec joie.
Ah!...
LA DOUAIRIÈRE, relevant la tête.
La sauver... elle vivra... elle vivra... elle... et moi., ah! Dieu est juste !*(Elle retombe.)
LA DUCHESSE, avec un cri.
Ah !... (Le commandeur est allé se placer auprès delà douairière, le duc qui s'est approché de lui et Ta interrogé du regard, se tourne vers les niagislrals.)
LE DUC
Messieurs, la justice des hommes n'a plus rien à faire quand la justice divme a accompli son œuvre. (Les magistrats s'inclinent.)
Imprimerie de L. TOINON e\ C^ à Sainl-Germaio,