SCÈNE XI
Les Mêmes, LA DOUAIRIÈRE, JEANNE. '^^^*^
Qu'elle soit la bienvenue, c'est une grave explication que je désire, et il convient qu'elle ait lieu en présence de madame la marquise.
LA DOUAIRIKBE.
Une... explication?
LE COMMANDEUR
Une... grave ox[)lication.. oh! cela sent l'orage ici I...
JEANNE, bas.
N DUS uiU'/. nous aider.
LE «:o.M.MA>DtUll, bas.
Je m'y prépaiai^ justement
(h Ad. . <j ./t^ <J '
Revenez vite, je le veux, monsieur.
LE COMMANDEUR. V
LE nue.
Maintenant, madame la duclie?»e, veuillez nous dire...
LA DOUAllUÈllE.
Oui ! de quoi s'agil-il ?
LA DLCIIESSE.
Vous allez le savoir. — Commandeur?
Madame la duchesse !
LA DUCHESSE
Faites appeler, je vous prie, M. de Montmarcy.
LE COMMANDEUR
J'y vole, madame, ouf!... j'en réchappe.
JEANNE, bas.
Et revenez.
LE COMMANDEUR
Mais...
JEANNE, bas.
C'était mon intention ! (il sort.) — '-•-^ ^"^
LA nOUAIRliiRE.
Enfin, madame?...
LA DUCHESSE
M'y voici, madame la marquise ; un mariage a été projeté entre .leanne et M. de Montmarcy.
LA DOIAUUKUE.
Dites: ordonne par le roi lui-niômc.
LA DUCHESSE
Jeanne n'aime pas M. de Montmarcy.
LA DOUAIRliiUE.
En vérité?..
LA DUCnES>E.
E«t-ce vrai, Jeanne?
JEANNE
Oh! c'est bien vrai, madame.
LA DOUAI Kl i^;ni':.
Passons !
LA DUCHKSSi:.
Quelle «juc soit la grâce, lu Iteuulé de Joanne, M. de Montmarcy ne l'aime pas.
LA DOUAIRIÈRE
Les mariages d'amour sont-ils les plus fortunés? Nous en